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Les loyers reculent dans la majorité des grandes villes

Les loyers reculent dans la majorité des grandes villes
09/09/15 à 16:40 par ALEXANDRE (Stéphanie)

Les loyers baissent de 1,4 % depuis le début de l’année, selon l’observatoire Clameur. Le recul frappe surtout les petites surfaces.

Traditionnellement, le rythme de la hausse des loyers s'accélère avec l'arrivée du printemps et les mois d'été. Pourtant, cette année, le prix des loyers a reculé de 1,4 %  en moyenne sur les huit premiers mois de l'année, selon l'observatoire Clameur. Une situation inédite depuis 17 ans. Entre janvier et août 2015, les baisses les plus marquées ont touché les villes d'Amiens, d'Angers, de Besançon, de Caen, du Havre, de Lille, de Limoges, de Marseille, de Mulhouse, de Nîmes, de Perpignan, de Rouen ou de Saint Etienne. L'Ile-de-France conserve  son statut de région la plus chère avec un loyer moyen de 19 €/m². À l'autre extrémité, on retrouve l'Auvergne, la Franche Comté et le Limousin, régions les moins chères (de 8,5 à 9 €/m²). Sur chaque territoire, les valeurs s'adaptent à la capacité financière des clientèles potentielles. De ce fait, il est aussi difficile pour un Auvergnat de trouver un logement à louer dans sa région à un niveau compatible avec ses ressources, qu'à un Francilien en Ile-de-France.

Les petites surfaces sont les plus touchées

Selon Clameur, les loyers des studios et 1 pièce reculent deux fois plus rapidement que l'ensemble du marché, avec - 2,7 % sur un an, alors que ceux des 4 et 5 pièces progressent. Ce phénomène est notamment lié à la paupérisation des candidats à la location (montée du chômage, baisse du pouvoir d'achat, non des aides personnelles au logement...). Comme l'indique Clameur, on peut remarquer que les loyers n'augmentent, entre deux locataires, que si le niveau de prix pratiqués sur un territoire est suffisant pour permettre aux propriétaires de réaliser les travaux d'amélioration et d'entretien des logements. Sans garantie d'un "retour sur investissement", les propriétaires bailleurs différent ou abandonnent de plus en plus fréquemment leurs projets d'amélioration et d'entretien des logements loués. Au final, le niveau actuel de la vacance, 6 semaines en moyenne, équivaut à une perte annuelle de 3,5 % des loyers perçus.

Stéphanie Alexandre

Liens externes :
  • Enquête Clameur du 08/09/2015 sur les loyers de marché à fin août 2015 Contenu accessible uniquement aux abonnés

Mots-clés :

LOCATION , LOYER , PRIX




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