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Les liseuses : des écrans de plus en plus agréables pour lire

Décembre 2012
Le Particulier n° 1079, article complet.
Auteur : EBRAN (Michel)

Même si elles ressemblent comme des jumelles aux tablettes numériques et partagent avec elles la technologie des écrans tactiles, elles sont très différentes. Leur usage est exclusivement la lecture. Ces petites tablettes connaissent d’ailleurs un succès grandissant. Les professionnels anticipent la vente de 300 000 exemplaires d’ici à la fin de l’année, soit le double de ce qui a été écoulé en 2011. Ce succès est dû aux améliorations des modèles de dernière génération (confort de lecture accru, plus grande autonomie) et à la baisse, certes encore timide, du prix des livres en version numérique.

Jusqu’à 30 000 livres dans moins de 200 grammes

Si la guerre commerciale se résume à un duel Kindle (Amazon) contre Kobo (Fnac), d’autres liseuses devraient retenir votre attention, à commencer par la Reader de Sony (voir notre sélection p. 78). Toutes les liseuses ont un écran de 6 pouces (15,2 cm de diagonale). Ils sont certes en noir et blanc, mais dotés de la technologie dite de « l’encre numérique » (e-ink) au réalisme est saisissant. Aspect mat des pages, très proche du vrai papier, fluidité de lecture, changement de page par feuilletage… Autre point fort, l’autonomie, qui atteint des sommets : jusqu’à plusieurs semaines en veille et de 8 000 à 30 000 pages en mode lecture. La mémoire interne (2 Go) peut déjà héberger plusieurs centaines d’ouvrages et, si les étagères virtuelles viennent à manquer, il suffit de glisser une carte mémoire pour embarquer plusieurs milliers de titres en plus (comptez environ 25 € pour une carte mémoire de 32 Go). Tout cela dans moins de 200 g. Une véritable prouesse technologique ! En revanche, les fabricants de liseuses sont aussi pingres que ceux des tablettes : pas de housse de transport, des câbles de liaison très courts, pas de chiffon d’écran… Le détour par le rayon accessoires est ici aussi obligatoire.

Le choix et le prix : les deux faiblesses du livre numérique

Plus de deux millions d’ouvrages, dont 200 000 en français au catalogue des livres numériques de la Fnac ; un million de titres disponibles, dont près de 70 000 en français chez l’américain Amazon, les deux poids lourds du secteur annoncent une offre abondante. Elle est pourtant réduite au regard des quelque 700 000 livres édités sur papier dans l’Hexagone chaque année. Le choix en numérique est donc plus limité. Mais c’est du côté des tarifs surtout que le bât blesse. Selon un rapport du ministère de la Culture, lorsqu’un livre papier arrive en librairie, son clone numérique est disponible à un prix de 15 à 30 % inférieur en ligne. Certes, c’est moins cher, mais c’est encore 20 % plus coûteux qu’une édition de poche.
Bien entendu, les grands classiques, tombés dans le domaine public, sont disponibles en téléchargement gratuit (voir encadré ci-dessus). Une aubaine pour se constituer une bibliothèque à bon compte, mais à condition de prendre quelques précautions. Sur le site de la Fnac, nous avons ainsi téléchargé gratuitement Germinal, d’Émile Zola, dans une version sans accent. Avec les fichiers payants, une déconvenue n’est pas non plus exclue : à commencer par une incompatibilité entre le fichier téléchargé et les formats pris en compte par la liseuse (voir encadré "Attention aux formats de fichiers incompatibles").

Les liseuses s’ouvrent au Net

Vous pouvez télécharger un livre directement à partir de votre liseuse grâce à sa liaison wifi, ou en la reliant à un ordinateur. Les deux méthodes fonctionnent aussi bien et un téléchargement ne prend que quelques instants. La création d’un compte client est cependant un préalable indispensable. Les liseuses offrent toutefois beaucoup moins de fonctionnalités que les tablettes numériques. Pour le moment, il est possible d’avoir accès directement à une page d’un livre en tapant son numéro, de surligner des passages, de marquer des pages, d’aller vérifier ou de traduire un mot dans l’un des dictionnaires intégrés et de partager des extraits d’ouvrages et des commentaires sur les réseaux sociaux (Facebook, etc.). Mais nul doute que cet accès à l’internet, aujourd’hui restreint, ne va cesser de s’ouvrir au gré des futurs modèles.
La convergence des liseuses vers les tablettes ne fait que commencer.

Michel Ebran


Mots-clés :

INTERNET , LIVRE




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