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Energies toujours plus chères : nos conseils pour réduire la note

Energies toujours plus chères : nos conseils pour réduire la note
Juillet-Août 2010
Le Particulier n° 1051, article complet.
Auteur : FERRON (Aurélien)

Les prix des principales énergies utilisées pour se chauffer ont flambé depuis 10 ans. Qu’ils soient réglementés, libres ou liés au prix du pétrole, voici comment ils sont fixés et, en fonction des évolutions à prévoir, nos conseils pour faire des économies sur la facture.

L’indice Insee du coût de « l’électricité, du gaz et autres combustibles » est de ceux qui affolent les compteurs : de mai 2000 à mai 2010, il a grimpé de 40 %, soit deux fois l’inflation sur la même période. Une tendance durable. Le prix des principales énergies utilisées pour se chauffer repose, en effet, sur l’évolution de celui du baril de pétrole que personne n’imagine reculer durablement, car porté par une demande croissante des pays émergents et un épuisement progressif des ressources. C’est, en effet, du raffinage du brut que sont obtenus le fioul domestique et une bonne partie du propane (un gaz de pétrole liquéfié, comme le butane, qui alimente 700 000 chaudières de particuliers). S’il provient de champs distincts, le gaz naturel est aussi très dépendant du prix du baril, le tarif payé par GDF Suez pour s’approvisionner étant indexé sur celui-ci. Quant à l’électricité, elle était jusqu’alors protégée de la hausse par les pouvoirs publics et l’exploitation d’un parc nucléaire construit de longue date. Mais les investissements envisagés par EDF risquent, là encore, d’augmenter la facture, cette énergie étant déjà deux fois plus onéreuse que le gaz ou le fioul, à pouvoir énergétique équivalent.

Les ménages inégalement frappés

Il va falloir compter sur des prix de combustibles toujours plus élevés même si l’instauration d’une taxe carbone, qui aurait également tiré les tarifs vers le haut, a été reportée sine die. Une situation très pénalisante pour certaines catégories de population. Les 20 % des ménages les plus aisés dépensent moins de 4 % de leur revenu en énergie domestique (hors carburant), contre plus de 10 %, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) pour les plus modestes. Par ailleurs, la part des dépenses énergétiques dans le revenu d’un Parisien est près de 2,5 fois moins importante que celle d’un habitant de zone rurale. Pour mieux appréhender les évolutions à venir (et les hausses à anticiper), nous détaillons dans les pages suivantes comment sont fixés les prix de l’électricité, du gaz, du fioul domestique et du propane en citerne et indiquons les différents moyens de diminuer votre facture avant d’envisager des travaux d’économie d’énergie (voir le n° 1047 du Particulier, p. 44).

Aurélien Ferron


Mots-clés :

ELECTRICITE , FACTURE , FIOUL DOMESTIQUE , GAZ NATUREL , GPL , PRIX




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