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En province, les petites surfaces sauvent la mise

Avril 2010
Le Particulier Immo n° 263, article complet.
Auteur : SABARLY (Colette)

D’une ville à l’autre, le scénario est identique : le cœur des agglomérations reste actif, alors que les périphéries chutent. le marché est tiré par les petites surfaces, plus accessibles, tandis que les grandes surfaces restent hors du budget des acquéreurs.

>En province, le marché ne fait pas exception à la règle, manifestant un certain dynamisme dans le centre des agglomérations, et une réelle mollesse en dehors. « En termes de prix, dans les métropoles telles que Lyon, Toulouse, Nice…, on est entré dans une phase de stabilisation. Mais nous n’allons pas jusqu’à dire que les prix remontent », indique Pierre Bazaille, notaire responsable du marché immobilier France entière. Selon lui, nous sommes entrés dans un marché à multiples facettes. « Avant la crise, les prix avaient grimpé de façon assez uniforme dans la plupart des secteurs, précise t-il. Aujourd’hui, nous sommes face à une multitude de marchés et nous considérons que les deuxième et troisième couronnes des agglomérations offrent encore des marges de baisse. »

Le pouvoir d’achat n’est pas en phase avec les prix

En revanche, la structure des ventes, selon lui, n’a pas changé. Ce que contestent les agents immobiliers : la ­remontée de l’activité et des prix tient, d’après leur constat, surtout aux petites ­surfaces, notamment aux deux-pièces, logement fétiche des primo-accédants… à défaut de pouvoir faire mieux. Les grandes surfaces (cinq-pièces et plus) ont été les plus affectées, enregistrant une baisse de prix sur un an de 9,9 %, les vendeurs étant, dans la plupart des cas, contraints par le temps et obligés de revoir à la baisse leurs prétentions.
D’une région à l’autre, on pourrait multiplier les exemples à l’envi (voir les chiffres p. 66), l’analyse est un peu partout la même : le pouvoir d’achat des acquéreurs n’est plus en phase avec les prix demandés. En immobilier résidentiel, 75 % des acquéreurs ont un budget qui n’excède pas 2 500 E/m2, alors que l’offre se positionne le plus souvent entre 3 000 et 3 500 E/m2.


Mots-clés :

ACCESSION A LA PROPRIETE , BORDEAUX , ILE-DE-FRANCE , LOGEMENT ANCIEN , LOGEMENT NEUF , MARCHE IMMOBILIER , MARSEILLE




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