Lorsqu’elle accorde un prêt immobilier, la banque exige une garantie susceptible de pallier la potentielle défaillance de son client. Cette garantie prend traditionnellement la forme d’une hypothèque ou d’un cautionnement. Avec diverses implications juridiques et financières pour l’emprunteur.
Afin de s'assurer que l'emprunteur remboursera bien la totalité de son crédit immobilier, la banque s'entoure d'un certain nombre de précautions : souscription par l'emprunteur d'une assurance couvrant le risque d'invalidité et de décès ou encore le risque de perte d'emploi, mais aussi hypothèque ou cautionnement.
Cet article propose de revenir sur les différents dispositifs de garantie mis en place par les banques, leurs avantages ainsi que leurs inconvénients :
Trois encadrés complètent l'article : le premier est consacré au nantissement, le deuxième récapitule les frais incompressibles de l'hypothèque et enfin le troisième présente une simulation comparative des différents coûts de garantie (privilège de prêteur de deniers, hypothèque conventionnelle, crédit logement, caution CL "initio", caution CMH, caution Saccef et caution Camca).
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