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Améliorer la ventilation naturelle, ralentie par l'isolation

Novembre 2007
Le Particulier pratique n° 329, article complet.
Auteur : LOISON (Guy)

Des entrées d'air à ménager ; Utiliser l'existant ; Renforcer l'extraction.

La question de l'arrivée d'air frais dans les pièces à vivre se pose dès que l'on remplace des fenêtres anciennes, toujours mal jointives, par des modèles isolants. Pour rétablir une circulation correcte, l'air neuf doit pénétrer grâce à des bouches spécifiques. En règle générale, il faut une entrée d'air de 30 m3/h par chambre et deux de même débit pour le salon. S'il n'est pas possible de percer les fenêtres, on peut poser des conduits de ventilation en traversée de mur. Et pour faciliter la circulation de l'air, il faut ménager un espace de 2 cm environ au bas des portes intérieures.

Dans le cas d'une salle de bains, on peut renforcer l'aération par un extracteur. C'est un ventilateur individuel qui aspire directement l'air de la pièce et le rejette à l'extérieur à travers un conduit de 10 cm de diamètre percé dans un mur. La solution est intéressante pour les logements équipés d'une ventilation naturelle puisque l'extracteur se loge sans difficulté dans l'aération haute. Celle du bas est alors bouchée, remplacée par les entrées d'air mises en place dans les pièces à vivre. Un extracteur est économique à l'achat, assez facile à poser, mais il est souvent bruyant et ne fonctionne pas en permanence. Toutefois, il constitue une bonne solution d'attente avant de réaliser des travaux plus importants.

Il en existe différents modèles. Pour la salle de bains, choisissez un extracteur pourvu d'un hygrostat, qui se déclenche automatiquement en fonction du taux d'humidité de la pièce. Pour les toilettes, un appareil à temporisation s'avère plus efficace : il se met en route lorsqu'on actionne l'interrupteur de la lumière ou que l'on entre dans la pièce (détection de mouvement) ; son extinction est réglable et peut être retardée jusqu'à 30 min. Pour la cuisine, installez plutôt une hotte à évacuation.

Si vous utilisez une cheminée ou un poêle raccordé à un conduit, prévoyez une entrée d'air supplémentaire dans la même pièce. Vous préviendrez ainsi les risques liés à un mauvais tirage sans perturber le fonctionnement de votre nouveau système de ventilation. Et équipez le conduit d'une trappe pour le fermer lorsque la cheminée ne marche pas. Pensez à le faire ramoner au moins une fois par an, voire deux. Enfin, par sécurité, installez des détecteurs de monoxyde de carbone là où se trouve le chauffage, et à proximité des chambres. En cas d'émanation toxique, leur sirène vous préviendra, même si vous dormez.

Bien sûr, écartez tous les appareils à combustion qui ne sont pas raccordés à un conduit, comme les radiateurs d'appoint à gaz ou à pétrole. En effet, même s'ils sont bien réglés, ils produisent une importante quantité de vapeur d'eau chargée de résidus de combustion. Plus ils sont anciens, plus ils fonctionnent mal, car ils ne sont jamais vérifiés.

Le rôle de l'extracteur

Il améliore une ventilation naturelle (haute et basse dans les pièces humides) en prenant la place de la sortie haute (l'entrée basse est condamnée), avec une entrée d'air dans les pièces à vivre.

Mots-clés :

APPAREIL DE CLIMATISATION , VENTILATION MECANIQUE CONTROLEE , VMC




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