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Antennes relais de téléphonie mobile : risques non prouvés

Antennes relais de téléphonie mobile : risques non prouvés
Mars 2003
Le Particulier n° 963, article complet.
Le tribunal administratif de Nice a annulé début janvier les arrêtés municipaux pris par 17 communes du Var et des Alpes-Maritimes limitant l'implantation d'antennes relais de téléphonie mobile sur leur territoire. Saisi au printemps 2002 de cette affaire, ce tribunal avait une première fois validé des arrêtés municipaux de plusieurs communes (Fréjus, Saint-Raphaël, Grasse, etc.) interdisant l'installation d'antennes relais à moins de 100 ou 300 mètres des crèches, écoles, hôpitaux et maisons de retraite.

Le risque sanitaire n'a pas été démontré.

L'opérateur SFR avait fait appel de ce jugement et obtenu gain de cause devant le Conseil d'État qui a estimé que ces arrêtés portaient atteinte à la liberté du commerce. Début janvier, le tribunal de Nice a dû se conformer à cette décision en notant, par ailleurs, qu'"aucune étude scientifique ne pouvait (à ce jour) mettre en évidence des effets biologiques impliquant un risque sanitaire pour les populations vivant à proximité des stations de base de téléphonie mobile".

Les associations de riverains contestent les seuils d'émission tolérés.

Pourtant, les riverains s'inquiètent de plus en plus des risques de ces antennes pour leur santé et demandent le renforcement des contraintes pour les opérateurs. Interpellé sur ces risques potentiels par leurs associations, le ministre de la Santé estime, lui aussi, qu'il n'existe "aucune expertise scientifique qui ait démontré le moindre risque chez les personnes habitant à proximité d'antennes relais". La polémique porte essentiellement sur le décret du 3 mai 2002, signé par le gouvernement précédent, qui fixe des seuils d'émission des antennes entre 41 et 58 volts par mètre selon les fréquences. Des seuils jugés trop élevés par les associations qui demandent que soient institués des périmètres de sécurité autour des établissements accueillant des enfants ou des personnes sensibles. Pour Jean-François Mattei, pas question de modifier le décret tant qu'il n'y aura pas d'élément scientifique nouveau. La nouvelle Agence française de sécurité sanitaire environnementale est chargée d'une mission sur le sujet.

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Mots-clés :

ANTENNE-RELAIS , SANTE , TELEPHONE MOBILE




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