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Le gouvernement veut maintenir l'accès à l'IVG pendant l'été

Le gouvernement veut maintenir l'accès à l'IVG  pendant l'été
04/08/14 à 11:26 par ALEXANDRE (Stéphanie)

Marisol Touraine appelle les Agences régionales de santé (ARS) à la mobilisation pour maintenir l'accès des femmes à l'IVG au cours de l'été.

220 000 IVG (Interruption volontaire de grossesse) ont été pratiqués en 2012. Alors que ce chiffre diminuait légèrement ces dernières années, il a progressé de 5 % depuis mars 2014, selon la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques). Malgré cette tendance, seuls certains établissements pratiquent ce type d'interventions. Ce qui complique l'accès des femmes à IVG, notamment pendant la période estivale.

Hôpitaux et cabinets fermés ou débordés...

Pour éviter que les personnes enceintes se retrouvent hors du délai légal d'avortement, qui est fixé à 12 semaines de grossesse en France, Marisol Touraine, ministre de la Santé, a demandé à toutes les Agences régionales de santé (ARS) d'assurer une permanence pour la pratique des IVG (Interruptions volontaires de grossesse), en juillet et en août. Elle a également rappelé que l'IVG est prise en charge à 100 % et que le site internet ivg.gouv.fr permet désormais à toutes les femmes de s'informer sur leur droit à interrompre leur grossesse.

Face à ces difficultés, l'ARS d'Ile-de-France a même lancé un plan triennal (2014-2017) baptisé Frida pour réduire les inégalités d'accès à l'avortement dans la région, qui totalise environ un quart des IVG recensées en France". L'agence préconise la mise en place une organisation territorialisée et coordonnée pour garantir l'accès à l'IVG durant les congés d'été.

Alors que la loi du 17 janvier 1975, qui a légalisé l'IVG, disposait qu'une femme pouvait demander l'interruption de sa grossesse la femme enceinte lorsque son état la plaçait dans "une situation de détresse", dans le cadre de l'examen de la loi sur la parité, les députés ont supprimé cette condition. Désormais, cette interruption peut être demandée par toutes celles "qui ne veulent pas poursuivre leur grossesse". Pour le Conseil constitutionnel, cette modification ne méconnaît aucune exigence constitutionnelle.

Stéphanie Alexandre 

 

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Mots-clés :

ASSURANCE MALADIE , FEMME , IVG




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