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Crédits immobiliers : une fin d'année 2013 marquée par la stabilisation des taux

Crédits immobiliers : une fin d'année 2013 marquée par la stabilisation des taux
Décembre 2013
Le Particulier n° 1091, article complet.
Auteur : VALIN-STEIN (Valérie)

Après plus d’un an de baisse constante, les taux des crédits immobiliers ont atteint leur point bas en mai 2013. Il était alors possible d’emprunter à 3,20 % sur 20 ans. Les taux sont ensuite repartis à la hausse pour atteindre 3,55 % – toujours sur 20 ans – en septembre dernier.

Des taux fixes en voie de stabilisation

Après 4 mois de hausse, les taux se sont stabilisés en octobre. Selon Empruntis.com, ils affichent désormais, en moyenne, 3,25 % sur 15 ans, 3,55 % sur 20 ans et 3,95 % sur 25 ans. « Les OAT (obligations assimilables du Trésor, ndrl) qui servent de référence pour déterminer les crédits immobiliers à taux fixes se sont stabilisés, en octobre, à des niveaux inférieurs à 2,40 % en moyenne, quand ils se situaient encore autour de 2,55 % courant septembre. Cette détente a été répercutée par les établissements bancaires, pour certains sous la forme de légères baisses, pour d’autres, par le statu quo de leurs barèmes », explique Maël Bernier, directrice de la communication et porte-parole d’Empruntis.com. Cette stabilité des taux devrait perdurer jusqu’à la fin de l’année. Compte tenu du niveau des taux fixes, les crédits révisables sont délaissés par les emprunteurs. « L’écart de 0,50 % en faveur d’un taux révisable capé à 1 % ne justifie pas la prise de risque », analyse Sandrine Allonier, responsable des études économiques de Meilleurtaux.com.

Des disparités régionales dont il est difficile de profiter

Les taux varient en fonction de la qualité du dossier de l’emprunteur mais aussi de la localisation géographique du prêteur. Par exemple, sur 10 ans, le taux moyen est de 2,90 % dans la région Ouest mais atteint 3,10 % dans le Nord. En pratique, rien ne dit que vous pourrez emprunter dans une banque rennaise pour acheter un appartement à Paris ou à Nice ! « Cela risque d’être compliqué car les banques privilégient une clientèle de proximité. Il faut quand même savoir que l’on a plus de chances d’obtenir gain de cause dans une caisse régionale d’une banque à réseaux (Caisse d’épargne ou Crédit mutuel, par exemple) que dans une enseigne nationale et si le bien que l’on achète est situé dans la région », constate Sandrine Allonier.

Les banques plus souples avec les primo-accédants

L’impossibilité, depuis 2012, de financer un bien ancien par un prêt à taux zéro (PTZ) a contribué à chasser les primo-accédants des agences immobilières. Les banques tentent de les y ramener en assouplissant leurs conditions d’octroi des crédits. « Contrairement à une idée reçue, quelques banques acceptent de prêter sur 30 ans et sans apport. Environ 28 % de nos clients ont emprunté en 2013 avec moins de 5 000 € d’apport », assure Sandrine Allonier. V. V.-S.


Mots-clés :

CREDIT IMMOBILIER , TAUX DU PRET




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