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Les bonnes pratiques... pour un jardin sobre

Juillet-Août 2013
Le Particulier Pratique n° 392, article complet.
Auteur : COUNE (Isabelle)
  • Sélectionner les espèces
  • Minimiser l’évaporation
  • Ni trop ni trop peu

Quelques pratiques vous aideront à économiser l’eau au jardin : choix de plantes peu gourmandes en eau, maîtrise de l’évaporation, gestion de l’arrosage.

Sélectionner les espèces

Il faut essayer de regrouper dans les massifs des plantes ayant des besoins en eau similaires afin de rationaliser l’arrosage. De petits appareils – l’Aquamètre de Gardena ou l’AcquaLitre de Ribiland (voir LPP n° 390, "Contrôler sa consommation d'arrosage") – mesurent le volume d’eau consommée, lequel s’affiche sur un écran. Ils permettent ainsi d’ajuster l’irrigation aux besoins de chaque plante. L’appareil se raccorde à tous les systèmes d’arrosage : robinet d’eau, arroseur, pistolet d’arrosage, pompe…

Minimiser l’évaporation

L’évapotranspiration, c’est-à-dire le cumul des pertes d’eau du sol (évaporation) et des plantes (transpiration), est aggravée par le vent. Planter des haies brise-vent du côté des vents dominants réduit les besoins en eau. Arroser le soir ou la nuit permet de diviser par deux les pertes par évaporation. Pailler les plantations (paillage d’écorce, de bois broyé ou paillage plastique) diminue également l’évaporation au niveau du sol. Enfin, mettez en application le dicton bien connu des jardiniers selon lequel “un binage vaut deux arrosages” : les petites mottes sculptées par le binage entre deux plants limitent l’évaporation et maintiennent l’humidité dans les couches profondes de la terre. De même, l’apport régulier de matières organiques, comme du fumier ou du compost, augmente les capacités de rétention d’eau du sol.

Ni trop ni trop peu

Un bon arrosage réside dans le ni trop ni trop peu. S’il est trop intensif, il favorise l’apparition de flaques d’eau qui formeront une croûte en séchant. Le sol sera moins bien aéré, et les végétaux en souffriront. À la longue, les racines ne pourront plus respirer. Si, en plus, le terrain est en pente, l’eau, qui ne peut s’infiltrer, ruissellera et sera perdue.
Un orage d’été peut apporter jusqu’à 30 mm d’eau, ce qui correspond environ à 4 ou 5 jours d’évapotranspiration. Il est alors possible de suspendre l’arrosage d’autant, sans risque pour la végétation. Par ailleurs, sachez qu’un arbre ou un arbuste plantés depuis plus de 3 ans n’ont pas besoin d’être irrigués.

Isabelle Coune


Mots-clés :

EAU , JARDIN PRIVATIF , JARDINAGE , OUTIL DE JARDINAGE




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