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Marché immobilier : en Île-de-France, les ventes s’effondrent…mais pas les prix

Marché immobilier : en Île-de-France, les ventes s’effondrent…mais pas les prix
Décembre 2012
Le Particulier n° 1079, article complet.

La bonne santé du marché francilien en début d’année – 43 000 ventes entre novembre 2011 et janvier 2012, + 11 % par rapport à la même période un an plus tôt – n’aura été qu’un feu de paille. Il s’agissait, en effet, de ventes d’anticipation provenant de particuliers désireux d’échapper au durcissement de la taxation sur les plus-values immobilières. Dès février, l’activité s’est contractée.

Les transactions marquent le pas

Ce coup de frein s’est poursuivi cet été. Selon la Chambre des notaires de Paris–Île-de-France, 34 800 logements ont été vendus au 2e trimestre 2012 ; – 21 % par rapport au 2e trimestre 2011. Cette baisse est générale : elle touche aussi bien la capitale (– 21 %) que la petite couronne (– 18 %) et la grande banlieue (– 33 %). De même, elle affecte les appartements (– 21 % dans l’ancien ; – 13 % dans le neuf), que les maisons (– 23 % dans l’ancien ; – 31 % dans le neuf). Ce  recul est imputable à la conjoncture économique et au moindre attrait des incitations fiscales, notamment celles visant à favoriser l’investissement locatif. Enfin, les exigences accrues, en matière d’apport personnel notamment, des établissements distribuant des crédits immobiliers expliquent aussi cette morosité. Le dernier Observatoire du financement des marchés résidentiels relève que, malgré une baisse sensible des taux (– 0,5 %, en moyenne, depuis le printemps), la production de crédits a chuté de 25,2 % sur un an.

Les prix se maintiennent

Si les volumes de ventes s’effondrent, les prix semblent résister. En Île-de-France, au 2e trimestre 2012, il fallait dépenser en moyenne 5 520 €/m² pour devenir propriétaire d’un appartement ancien (+ 1,9 % en un an) et 308 500 € pour acquérir une maison ancienne (+ 1 % en un an). La variation est plus forte dans les Hauts-de-Seine (+ 2,4 %) et à Paris (+ 2,5 %). Il fallait débourser en moyenne le prix record de ­8 340 €/m² pour devenir propriétaire dans la capitale. Les secteurs les plus abordables demeurent la Goutte-d’Or (5 900 €/m²) et le Pont-de-Flandre (6 060 €/m²). A contrario, les quartiers des Champs-Élysées et de Saint-Germain-des-Prés restent les plus onéreux (respectivement 15 530 et 15 110 €/m²).


Mots-clés :

MARCHE IMMOBILIER , PARIS , PRIX




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