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Il y a peu à attendre des contrats de base

Septembre 2012
Le Particulier n° 1076, article complet.
Auteur : FRASNETTI (Pascal)

Les offres de base ou intermédiaires (de 60 à 120 €/an, en moyenne) proposent une couverture limitée. Vous obtiendrez rarement mieux que le niveau de remboursement de la Sécurité sociale. Si vous optez pour l’une d’elles, la solution consiste à rechercher des praticiens conventionnés, sans dépassement d’honoraires. Or, à Paris, seuls 28 % d’entre eux exercent en secteur 1 (médecins appliquant les tarifs conventionnés). Le site Ameli.fr permet de les identifier et de connaître le tarif des professionnels proches de son domicile. La mutuelle peut fournir les coordonnées des praticiens avec lesquels elle a passé des accords tarifaires, ou renvoyer l’étudiant vers des centres de soins agréés, souvent gérés par des mutuelles, et avec lesquels les prix ont été négociés (voir le n° 1061 du Particulier, p. 66). Un centre de soins parisien est, par exemple, ouvert aux adhérents du contrat Smerep (offre destinée aux étudiants d’Île-de-France). « Ils peuvent y prendre rendez-vous avec un spécialiste ou consulter un généraliste sans rendez-vous », précise Grégoire Darricau, président de la mutuelle. Certaines universités, comme à Lille, au Mans ou à Grenoble, proposent même des centres de soins sur le campus avec des tarifs conventionnés.
Généralement, la consultation d’un généraliste ou d’un spécialiste conventionnés de secteur 1 est bien couverte, y compris avec les contrats de base. À la Smerep, par exemple, la première offre (Indispensable, 8,25 €/mois), couvre intégralement ces consultations. De même, le forfait journalier de 18 €, non remboursé par la Sécurité sociale, en cas d’hospitalisation de l’assuré, est bien pris en charge. Le contrat d’entrée de gamme des cinq niveaux de protection de la Mutuelle étudiante de Provence (MEP), accessible à 56 €/an, propose le remboursement du forfait journalier sans limitation de durée. Mais ces contrats de base sont plus décevants sur le remboursement des médicaments. La formule Minimale de la Smerag (114 €/an) laisse à la charge de l’assuré 5 % du prix des médicaments à vignette blanche (remboursés à 65 % par la Sécurité sociale). Les autres médicaments ne font l’objet d’aucune prise en charge complémentaire.


Mots-clés :

ASSURANCE MALADIE COMPLEMENTAIRE , ENFANT , ETUDIANT , MUTUELLE , SECURITE SOCIALE




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