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Foncier rural : Les terres agricoles, forêts et vignes gagnent un statut de valeur refuge

Foncier rural : Les terres agricoles, forêts et vignes gagnent un statut de valeur refuge
Juillet-Août 2012
Le Particulier n°1075, article complet.

Dans un contexte économique et financier incertain, l’immobilier rural est plus que jamais attractif pour les investisseurs. En 2011, on a assisté à une hausse des transactions et des prix, en particulier sur les forêts et les vignes.

L’année 2011 a été marquée par une vive reprise de l’ensemble des marchés de l’immobilier rural. Les chiffres que viennent de publier conjointement la Fédération nationale des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (FNsafer) et la Société forestière du groupe Caisse des dépôts font état d’une augmentation de 4,3 % du volume des ventes. Au total, près de 528 300 hectares se sont échangés en 2011 (+ 8,8 % par rapport à 2010) pour une valeur de 17,1 milliards d’euros (+ 11,7 %). De bons résultats qui ne surprennent pas le président de la FNsafer, Emmanuel Hyest. « Dans un contexte financier et économique incertain et alors qu’une course aux hectares est engagée à l’échelle planétaire, les terres agricoles et les forêts redeviennent une valeur refuge », analyse-t-il.

Les terres agricoles, un marché en demi-teinte

Selon la FNsafer, même si un rebond a été constaté en 2011, le marché agricole est loin d’avoir retrouvé son niveau antérieur. Néanmoins, l’année dernière, pour la première fois, les biens vendus loués ont dépassé, en surface, les biens vendus libres. Un phénomène qui s’explique par la flambée récente du prix des matières premières agricoles qui a permis aux agriculteurs locataires d’acheter les terres sur lesquelles ils travaillaient. L’an dernier, les prix des terres non louées et non bâties se sont échelonnés de 4 150 €/ha dans les zones d’élevage à 6 000 €/ha, en moyenne, dans les zones de grandes cultures céréalières.

La hausse du prix des forêts se confirme 

Le marché des forêts a conforté le redressement engagé en 2010. Un peu plus de 14 100 transactions ont été enregistrées l’an dernier, soit une hausse de 3,8 %. Le volume des surfaces échangées (112 700 hectares) s’est accru de 10,9 %, tandis que la valeur des biens vendus, en progression de 28,3 %, a franchi le seuil symbolique du milliard d’euros, atteignant 1,2 milliard d’euros. Le prix des massifs forestiers, dont le montant moyen s’élève à 3 960 €/ha, a progressé de 10,8 % en un an. La Société forestière souligne que le regain d’activité a été particulièrement marqué pour les surfaces supérieures à 50 hectares (+ 20 %). 

Le foncier viticole en pleine forme

L’année 2011 a été un excellent cru pour le foncier viticole : c’est du moins ce qui ressort des statistiques que vient de publier Vinéa Transactions, le premier réseau français spécialisé dans la transaction des domaines viticoles. Les prix moyens à l’hectare n’ont cessé de croître depuis 1990. Ils continuent néanmoins de faire le grand écart, allant de 8 000 €/ha dans le Val de Loire à 1 million d’euros en Champagne. En Bourgogne, l’hectare d’appellations prestigieuses telles que volnay ou meursault peut même se négocier plus de 1,3 million d’euros.

 


Mots-clés :

FORET , MARCHE IMMOBILIER , PRIX , RESIDENCE SECONDAIRE , TERRAIN AGRICOLE , VIN




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