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Bourse : privilégiez les actions internationales et les emprunts privés

Janvier 2012
Le Particulier n° 1068, article complet.
Auteurs : FERRON (Aurélien), FRASNETTI (Pascal), VALIN-STEIN (Valérie)

Les marchés financiers ont particulièrement souffert en 2011. L’indice MSCI World – l’équivalent de l’indice CAC 40 au niveau mondial – a reculé de près de 8 % sur les 11 premiers mois de 2011. L’Europe est la première touchée. « Avec la crise européenne et les faibles perspectives de croissance de la zone euro, les investisseurs européens et américains ont déserté les marchés actions du Vieux continent », explique Louis Bert, responsable de la gestion chez Dorval finance. Ces marchés sont revenus à un niveau proche de 2008 et il est difficile d’imaginer un retour de la confiance dans les mois à venir. La crise boursière pourrait donc durer. Si vous souhaitez tout de même investir en Bourse, diversifiez votre portefeuille et tournez-vous vers les marchés internationaux.
La situation n’est guère plus reluisante du côté des obligations. La moyenne des fonds investis en emprunts d’États de la zone euro sur une durée moyenne de 3 à 5 ans a même baissé de 0,58 % en 2011 (voir graphique p. 30). Il faut toutefois distinguer les emprunts d’État de ceux émis par les entreprises. Historiquement, les marchés accordaient une confiance quasi aveugle aux pays développés, considérant qu’ils étaient capables de se refinancer en période de crise. Les obligations d’État, censées être peu risquées, offraient donc de faibles rendements. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Fin novembre 2011, les États devaient se financer à des taux d’intérêt peu attractifs, supérieurs à 3,50 % pour les emprunts de l’État français à 10 ans, et même à plus de 6 % voire 7 % en Italie ou en Espagne, preuve que la faillite d’un pays européen est aujourd’hui envisageable.
Avant d’investir à nouveau dans des obligations d’État, il faudra attendre, d’une part, l’adoption générale de mesures d’équilibre budgétaire et d’austérité et, d’autre part, un règlement global de la crise, associant les États et les instances de financement international comme la Banque centrale européenne ou le Fonds monétaire international.
Mais il existe un autre marché : celui des obligations émises par des entreprises privées. Le contexte actuel doit pousser les investisseurs à regarder de ce côté. Alors que les banques devraient restreindre l’accès au crédit, de nombreuses sociétés seront contraintes de proposer directement sur le marché des émissions aux taux de rendement souvent supérieurs à 5 % pour se financer. À condition de diversifier son portefeuille, en privilégiant les fonds d’investissement spécialisés, le risque en capital est limité.


Mots-clés :

ASSURANCE VIE , BOURSE , INVESTISSEMENT LOCATIF , LIVRET D'EPARGNE , LOCATION MEUBLEE , LOGEMENT ANCIEN , PLACEMENT AURIFERE




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