
Utiliser l’assurance vie pour transmettre l’usufruit d’un capital à un conjoint et la nue-propriété à ses enfants reste une bonne solution pour protéger ses proches. À condition de bien connaître les subtilités de cet outil patrimonial de choix.
La réforme de la fiscalité du patrimoine (loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011, JO du 30) n'a pas épargné l' assurance vie.
Le taux de prélèvement applicable à chaque bénéficiaire sur les capitaux transmis au décès de l'assuré correspondant à des versements effectués avant 70 ans a été relevé.
Deux niches fiscales qui permettaient la transmission d'un capital aux bénéficiaires de son choix, en échappant à tout prélèvement, ont été supprimées. L'une d'elle consistait à démembrer la clause bénéficiaire du contrat sans aucune fiscalité au décès du souscripteur. Néanmoins, le démembrement d’une assurance vie reste une solution intéressante si l’on connaît les subtilités de cet outil patrimonial.
Infographie :
Encadré :
Le conjoint survivant doit-il indemniser la succession ?
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