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Téléphone mobile : les conseils du ministère de la Santé

Téléphone mobile : les conseils du ministère de la Santé
Mai 2002
Le Particulier n° 954, article complet.
La question de la nocivité pour l'homme du champ électromagnétique émis par les portables reste en suspens. En février 2001, le ministère de la Santé, au vu d'un rapport qu'il avait commandé sur le sujet, indiquait que "les téléphones mobiles génèrent des effets biologiques variés chez l'homme, tels que la modification de l'encéphalogramme ; cependant, il n'est pas possible de dire aujourd'hui qu'ils représentent des menaces pour la santé, mais cette hypothèse ne peut être totalement exclue et la recherche doit se poursuivre".

Dans le doute, faire preuve de prudence.

En attendant et en vertu du principe de précaution, mieux vaut donc faire preuve de prudence. Le ministère a élaboré une brochure (1) de conseils pratiques en ce sens. Ainsi, mieux vaut ne pas utiliser son téléphone dans les zones de mauvaise réception (voitures, ascenseurs, parkings souterrains) là où l'appareil augmente automatiquement sa puissance d'émission afin que les communications ne s'interrompent pas. Même chose quand on se déplace à grande vitesse (dans un TGV, par exemple), le portable passe sans cesse d'un relais à l'autre, et fonctionne alors à pleine puissance. Inversement, il est préférable de s'assurer avant d'appeler que le témoin indiquant la qualité du réseau sur l'écran du portable est au maximum. La brochure déconseille, par ailleurs, la proximité du mobile avec les parties génitales des adolescents et la zone périombilicale chez les femmes enceintes. Autre précaution, utiliser un kit mains libres comportant un micro et une oreillette, permettant de laisser éloignée la tête du téléphone.

Un nouveau critère d'achat : le débit d'absorption spécifique (DAS).

Le DAS correspond à la dose d'énergie absorbée par l'homme lorsqu'il est exposé aux radiofréquences d'un téléphone mobile. Mesuré selon la méthode fixée par la norme européenne EN 50 361, le DAS ne doit pas dépasser 2 watts par kilo, mais préférez un modèle dont le DAS est le plus faible possible. Pour l'heure, la mention n'est pas encore obligatoire – elle devrait l'être d'ici à quelques mois, mais certains fabricants l'inscrivent déjà sur la notice des appareils.

(1) disponible dans les Directions départementales des affaires sanitaires et sociales (DDASS) et sur Internet : www.sante.gouv.fr

Mots-clés :

SANTE , TELEPHONE MOBILE




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