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Hépatite B : le vaccin fortement recommandé pour les nourrissons

Hépatite B : le vaccin fortement recommandé pour les nourrissons
Décembre 2003
Le Particulier n° 971, article complet.
La vaccination "universelle" de tous les nourrissons contre l'hépatite B a été fortement recommandée aux pouvoirs publics par des experts internationaux lors d'une conférence organisée à la demande du ministre de la Santé. La vaccination des enfants et préadolescents est également recommandée.

Les effets secondaires seraient limités.

Cette vaccination avait été massivement entreprise à partir de 1994, puis suspendue en 1998, par crainte d'effets secondaires graves, notamment des maladies neurologiques telles que la sclérose en plaques. Mais les experts notent que les résultats des études menées depuis sont "largement contradictoires" et n'ont pas "montré d'association convaincante", sans exclure toutefois "une association de faible ampleur". Ils estiment donc que le bilan avantages/risques de la vaccination est positif pour les enfants, ainsi que pour les adultes particulièrement exposés au risque d'hépatite B, comme les professionnels de santé et les hémodialysés et transfusés chroniques. Cependant, les experts reconnaissent que les données épidémiologiques sur cette maladie, dont le virus se transmet par le sang ou par voie sexuelle, restent approximatives, qu'il s'agisse du nombre de personnes contaminées en France par le virus, de celles qui en deviennent "porteuses chroniques", et, parmi ces dernières, de celles qui sont victimes des atteintes les plus graves, cirrhose ou cancer du foie.

Les victimes en attente de reconnaissance juridique.

Par ailleurs, deux arrêts de la cour d'appel de Versailles octroyant une indemnité à deux personnes victimes d'une sclérose en plaques peu après leur vaccination (voir le n° 944 du Particulier, p. 18) ont été cassés par la Cour de cassation (cass. civ. 1re ch. du 23.9.03, n° 01-13063). Les juges d'appel avaient donné gain de cause aux patientes tout en admettant qu'aucune preuve scientifique de causalité entre la vaccination et leur maladie n'avait pu être apportée. Mais pour la Cour de cassation, la responsabilité du producteur du vaccin ne pouvait être engagée que si les victimes avaient prouvé l'existence de ce lien de causalité. Les deux affaires ont été renvoyées devant la cour d'appel de Paris. De nombreuses autres sont en cours devant les tribunaux civils, pénaux et administratifs.

Mots-clés :

ENFANT , JEUNE , MALADIE , VACCIN




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