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Piscine, tennis : l'art d'enrichir votre cadre de vie

Piscine, tennis : l'art d'enrichir votre cadre de vie
Mars 2002
Le Particulier n° 952, article complet.
Auteur : VALIN-STEIN (Valérie)

Peut-être envisagez-vous de doter votre jardin d'une piscine ou d'un tennis. Ces équipements n'apporteront pas forcément de plus-value à votre bien lorsque vous le mettrez en vente, mais d'ici là, vous aurez enrichi votre cadre de vie.

L'impact réel d'une piscine sur le prix de vente d'un bien diffère selon les régions

Si la présence d'une piscine joue un rôle d'accélérateur dans l'acte d'achat d'un bien, son impact réel sur le prix de vente diffère selon les zones géographiques. Ainsi, en région parisienne, où le parc de piscines est beaucoup plus important que pourrait le laisser supposer un climat peu clément, Béatrice de la Rivière, de l'agence Féau à Saint-Cloud, confirme que cet équipement "est seulement perçu comme un élément valorisant, un “plus” qui permet au bien de se vendre plus rapidement".

Sur la Côte d'Azur, aux dires des professionnels locaux, l'absence de piscine est presque rédhibitoire. En effet, rien n'assure qu'il sera possible d'en réaliser une ultérieurement, en raison d'un durcissement progressif des règles d'urbanisme. Dans le meilleur des cas, la flamboyante piscine dont vous rêviez risque fort de se muer en un bassin épuré ceint d'une margelle en pierres anciennes. Par conséquent, l'existence du précieux plan d'eau génère, sur le marché des biens inférieurs à 1,5 million d'euros, une plus-value de 5 à 10 %. "Sur les transactions d'un montant très important, une piscine n'apporte rien, excepté s'il s'agit d'une réalisation vraiment exceptionnelle", explique un responsable de l'agence John Taylor à Cannes. Curieusement, la présence d'un court de tennis ne suscite guère d'engouement. Car, nettement moins ludique que la piscine, il est davantage synonyme de pratique sportive et d'effort. Et trouver un acquéreur réellement mordu de la petite balle jaune relève plutôt du coup de chance. Mais, qu'il s'agisse d'une piscine ou d'un tennis, l'équipement devra demeurer en excellent état. Faute de quoi il se transformera en handicap au moment de la revente de la propriété et contribuera à en minorer le prix.

La piscine, un équipement en voie de démocratisation.

La piscine a troqué son statut d'objet de luxe réservé à une clientèle aisée contre celui de produit commercial presque banal. Aujourd'hui, plus de 580 000 particuliers ont franchi le pas et plongent à domicile, le nombre de piscines construites chaque année avoisinant les 10 000, selon la Fédération nationale des constructeurs d'équipements de sports et de loisirs. La somptueuse piscine entièrement carrelée laisse désormais la place à des produits moins prestigieux et moins coûteux : la plupart des bassins sont accessibles, pose comprise, dès 15 300 €. Mais le ticket d'entrée diminue en même temps que les mesures moyennes du bassin, qui sont désormais de 10 mètres par 5. Le but recherché n'est plus d'aligner des longueurs de crawl mais de créer chez soi un pôle ludique et convivial. Pour preuve, l'engouement pour les piscines à fond plat qui, à défaut de plongeons, autorisent... les jeux de ballon.

Des contraintes administratives et pratiques.

Même si elle est exemptée de permis de construire (art. 5422-2 du code de l'urbanisme), la construction d'une piscine doit faire l'objet d'une déclaration préalable de travaux à la mairie. L'autorisation est réputée accordée au bout de 1 mois. Ce délai passe à 2 mois pour les sites protégés. Dans ce cas, pour éviter de mauvaises surprises, mieux vaut travailler votre projet en amont avec l'architecte des bâtiments de France (ABF), que vous pourrez contacter auprès du service départemental de l'architecture et du patrimoine. Si votre propriété se situe dans un lotissement, respectez scrupuleusement son cahier des charges.

Ces contraintes administratives ne doivent pas occulter quelques règles de bon sens. Ne choisissez pas une exposition nord ou un secteur venté. De même, évitez la proximité de végétaux susceptibles de perdre leurs feuilles dans le bassin ou encore de détériorer l'ouvrage avec leurs racines. Enfin, sous peine de passer pour une "pièce rapportée", votre bassin doit s'intégrer parfaitement au jardin et à l'architecture de la maison.

Des bassins à tous les prix.

Première étape de la construction : le terrassement. Sur un terrain ne présentant pas de difficulté particulière, il vous reviendra environ à 1 500 €. Une estimation à revoir à la hausse si le site est escarpé, rocheux ou à l'inverse lorsque le sol est meuble. Dans certains cas, le prix du terrassement peut même excéder celui du bassin proprement dit. En fonction de votre budget, de la forme du bassin et de la nature du terrain, vous avez le choix entre plusieurs techniques de construction.

Véritables Rolls des piscines, celles dites "traditionnelles" sont en béton armé étanche. En raison des contraintes physiques (poussée de l'eau, des remblais, éventuels chocs thermiques lors des vidanges) supportées par la coque en béton, les conseils d'un pisciniste averti ou d'un architecte sont nécessaires. Deux procédés cohabitent : le béton coulé et le béton projeté. Dans le premier cas, un coffrage renfermant une armature de fer dans lequel le béton est coulé est d'abord mis en place. Dans le second, du béton est projeté sur une armature de fer – on parle alors de gunitage. Si cette dernière technique autorise toutes les audaces architecturales, elle requiert en revanche un professionnalisme sans faille. Nager dans le luxe n'est pas à la portée de toutes les bourses : de 38 100 € pour une piscine de 10 mètres par 5 à 75 000 € pour une réalisation de 16 mètres par 5.

Avec une piscine monocoque, votre liberté sera entravée, car vous devrez vous cantonner aux formes et aux dimensions souvent restreintes proposées par les fabricants. En contrepartie, vous pourrez plonger en moins de 48 heures après la livraison de la coque. Après la réalisation de travaux de terrassement et la mise en place d'un radier (fond de la piscine réalisé en béton armé), votre piscine est livrée sous la forme d'une coque en polyester dont l'intérieur est recouvert d'un revêtement étanche de couleur bleue. Soyez toutefois vigilant sur deux points. Assurez-vous

d'abord que votre terrain est parfaitement stable et ne risque pas de se transformer sous le poids de la piscine pleine. Vérifiez également que vous disposez sur votre terrain d'un accès suffisamment large pour laisser passer le camion-grue qui apportera la coque. À défaut, l'acheminement devra se faire par air, voire, comme dans certaines marinas, par voie maritime. Prévoyez 15 250 €, tout compris, pour un bassin de 10 mètres par 5.

Autorisant des dimensions plus généreuses que les monocoques et moins élitistes que les réalisations en béton, les piscines modulaires s'imposent comme une solution intermédiaire. Après avoir coulé le radier, des panneaux préfabriqués (en acier galvanisé, en résine de synthèse, en béton, voire en madriers de bois) sont assemblés selon la forme et la dimension souhaitées. Comptez 18 300 € pour une réalisation de 10 mètres par 5 et jusqu'à 30 000 € pour de plus grands bassins.

Choix du revêtement ou revêtement de choix.

Excepté dans le cas d'une piscine monocoque, vous devrez faire poser un revêtement à l'intérieur de votre bassin. Le liner, une enveloppe en PVC fabriquée sur mesure, convient parfaitement aux piscines modulaires dont il assure l'étanchéité. Bon marché (13 €/m2), il présente une durée de vie limitée à une dizaine d'années. Pour retarder cette échéance, vous pouvez opter pour un double liner en PVC armé. Plus résistant, il revient aussi beaucoup plus cher (46 €/m2).

Seules les structures en béton armé permettent d'accueillir les matériaux les plus raffinés ; l'objectif n'étant alors pas tant d'assurer l'étanchéité que d'offrir un décor à votre piscine. En fonction de votre budget, mais aussi de l'environnement architectural et végétal de votre propriété, vous opterez pour des enduits silico-marbreux, pour la lave émaillée, les pâtes de verre, les émaux, voire même, si vous rêvez d'un bain version Mille et une nuits, pour des plaques de marbre.

Si la plupart des revêtements autorisent une large palette de couleurs, le choix de celles-ci ne doit pas se faire à la légère. Au bleu azuréen triomphant jusqu'à présent on préfère désormais les coloris clairs qui mettent en valeur la pureté de l'eau. En zone sensible, vous n'aurez d'ailleurs guère le choix : les architectes des bâtiments de France bannissent le bleu au profit du blanc ou du beige.

Filtrer et désinfecter.

Non entretenue, une piscine devient vite insalubre. Une première filtration permet d'évacuer les déchets les plus importants (brindilles, insectes...). Elle s'effectue à l'aide des skimmers (ou écumeurs de surface) ou grâce à un système à débordement qui balaye le plan d'eau vers une goulotte. Une pompe assure ensuite l'aspiration du liquide, le propulse dans un filtre et le renvoie dans le bassin via des bouches de refoulement. La filtration traditionnelle implique l'installation d'une tuyauterie qui relie le bassin à un local technique extérieur. Celui-ci trouve généralement sa place dans un pool-house ou dans le sous-sol de la maison principale. Récemment sont apparus des systèmes de filtration intégrés dans l'escalier ou la margelle. Parfois bruyants et d'une efficacité limitée, ils conviennent surtout aux bassins de taille modeste.

Pour conserver une eau parfaitement saine, la filtration doit être complétée par un traitement chimique qui évite l'apparition des algues et des germes. Couramment employés, le chlore et ses dérivés laissent parfois la place au brome ou à l'ozone. Manuel ou automatisé, l'entretien d'une piscine de 10 mètres par 5 utilisée pendant la belle saison vous reviendra à 460 €/an. Si vous faites appel aux services d'une société spécialisée, le budget passe à 1 525 €/an. Depuis peu se développent les appareils à électrolyse de sel, une solution qui, pour un budget initial de 1 525 €, vous dégage ensuite de tous soucis, ou presque...

Fastidieux mais nécessaire, le nettoyage de la piscine s'effectue à l'aide d'un aspirateur balai. Si l'exercice vous rebute, investissez dans un robot pour le nettoyage automatique ; comptez alors de 1 525 à 3 000 € pour un équipement performant. Contrairement à une idée répandue, une piscine ne se vidange pas pendant l'hiver : conservez un minimum de filtration pendant la mauvaise saison ou arrêtez-la complètement et traitez l'eau avec un produit antialgues d'hivernage. Une option qui n'empêche pas toujours les mauvaises surprises : plus d'un propriétaire a retrouvé au printemps un bassin plus proche de la mare verdâtre que de la transparente piscine hollywoodienne.

Un bassin accessoirisé.

Désormais, l'ajout d'accessoires compense la petitesse du bassin. Ainsi, les appareils de nage à contre-courant, qui permettent de faire des longueurs à l'infini, suscitent un vif engouement malgré des tarifs élevés : environ 3 050 € pour un système efficace. La quête de la convivialité incite les propriétaires de piscines à prévoir un éclairage dans les parois du bassin (305 € par projecteur) et à remplacer la traditionnelle échelle métallique par un escalier. Si les équipements précédents doivent être pensés avant la construction, d'autres peuvent être installés ultérieurement. C'est le cas du chauffage. Prévoyez 800 € pour la mise en place d'une résistance électrique et 7 000 € pour l'installation d'une pompe à chaleur avec capteurs solaires. Si la distance entre la piscine et l'habitation est faible, la pose d'échangeurs permettra d'utiliser votre chauffage central. Une fois l'eau portée à la bonne température, l'achat d'une bâche isotherme (6 €/m2) évite les fortes déperditions de chaleur.

Vous pouvez aussi mettre votre piscine....à l'abri.

Vous gagnerez une pièce, votre bassin sera protégé, et vous réaliserez des économies car, sous le soleil, cet équipement augmente la température de l'eau de 6 à 8°C. On recense trois catégories d'abris. Le dôme gonflable, bulle fabriquée sur mesure, est léger tant par son prix – dès 6 000 g – que par sa texture en toile de PCV souple ou en polyéthylène. L'abri télescopique, dont les éléments constituant l'armature s'emboîtent les uns dans les autres, vous reviendra au moins à 22 900 g auxquels s'ajoutent 6 000 g de motorisation. Enfin, ayant souvent l'aspect d'une élégante véranda, l'abri fixe se présente comme une structure compacte dont parois et toit s'entrouvrent. Un budget d'au moins 37 000 g.

Pour éviter que le bleu ne vire au noir.

Contrairement à de nombreux pays étrangers, la France n'a pour le moment pris aucune disposition pour limiter les risques de noyade par chute accidentelle dans les piscines privées. Deux propositions de loi rendant obligatoire l'installation de systèmes de sécurité sont pour le moment restées lettres mortes. En attendant une volonté politique, la Commission de sécurité des consommateurs a élaboré une campagne de prévention autour de thèmes aussi variés que l'initiation au secourisme, l'apprentissage de la natation par les jeunes enfants et, bien sûr, l'installation de protections. Plusieurs procédés cohabitent. Simple, bon marché et efficace, une clôture grillagée d'environ 2 mètres de haut vous revient de 23 à 46 €/m2. Plus onéreuse, la pose d'un volet roulant de sécurité requiert un budget de 305 à 380 €/m2. Mais, outre sa fonction sécuritaire, ce type de couverture permet de préserver la chaleur et l'hygiène (en évitant que le bassin ne soit souillé par les chutes de feuilles ou d'insectes). Enfin, depuis peu sont disponibles des systèmes d'alarme qui se déclenchent lorsqu'une onde de choc agite la surface de l'eau. Une technicité qui se paye au prix fort : plusieurs milliers d'euros. Aucune protection n'étant efficace à 100 %, associations et piscinistes insistent sur la nécessité d'assurer une surveillance rapprochée des enfants à tout moment.

Le court de tennis n'a pas suivi la mode.

En 2001, la Fédération française de tennis comptait un peu plus de 1,5 million de licenciés, mais on ne recensait que 25 000 tennis privés. Il est vrai que le court, qui s'inscrit dans un rectangle de 36 mètres par 18, occupe une superficie de 650 m2. De plus, un jardin, même grand, ne permet pas toujours la réalisation d'un rectangle parfait.

Le tennis, après avoir connu un essor fulgurant dans les années 80, est depuis un peu passé de mode. "Trop de tennis a tué le tennis, souligne un professionnel. On a construit énormément de courts municipaux, y compris dans des communes minuscules ou il n'y avait ni professeur ni même parte-naire pour l'unique habitant adepte de cette activité sportive." Mais le marché des tennis privés se cale en fait surtout sur la capacité d'investissement des ménages. D'ailleurs, on murmure que 2001 aurait été une année particulièrement faste pour les constructeurs, nombre de Français ayant vidé leurs bas de laine avant le passage à l'euro.

Mêmes contraintes administratives que pour une piscine.

En construisant un court de tennis, vous n'échapperez pas au dépôt d'une déclaration d'ouverture de travaux à la mairie. Dans les sites protégés, vous serez confrontés à la vigilance de l'ABF. Ainsi, un résident des Baux de Provence n'a obtenu l'autorisation d'implanter son court qu'à la double condition que celui-ci soit en terre battue et qu'une clôture végétale remplace le traditionnel grillage.

Ne bâclez pas le choix de l'implantation. Évitez la proximité de végétaux, qui favorisent l'apparition de mousses. "Le court et le joueur ont des besoins antagonistes. Si le premier apprécie le soleil et le vent, le second préfère un endroit abrité et ombragé", dit en souriant Bernard Silliau, de la société amiénoise EnviroSport. Quel que soit le revêtement choisi, vous devrez réaliser des travaux de terrassement. De 1 525 € pour un terrain plat, stable et sans surprise, la facture peut s'envoler à plus de 76 000 € dans un site escarpé qui nécessite la mise en place de talus et de murs de soutènement.

La prédominance des surfaces dures.

À chaque pays, ses coutumes... Les Australiens ne jurent que par le gazon synthétique, les Américains ne tapent la balle que sur de la résine et les Français, quant à eux, restent fidèles au béton poreux. Abordable (autour de 35 000 €), rapidement jouable après la pluie, ce dernier équipe près de 75 % des courts hexagonaux. De plus, son budget d'entretien est modique : 3 050 € tous les 10 ans pour une couche de peinture et un décrassage. Des atouts qui font oublier un jeu sans finesse et une surface qui malmène les articulations des joueurs. Qualifiée elle aussi de surface dure, la résine restitue un peu mieux les rebonds de la balle que le béton. Plus chère à réaliser – compter environ 40 000 € –, son entretien se révèle aussi plus contraignant. Afin de lui conserver ses qualités de jeu, elle requiert une nouvelle couche de résine dite "couche de régénération" tous les 10 ans, une opération estimée à 7 600 €.

Considéré comme une surface mi-souple mi-dure, le gazon synthétique retrouve progressivement la cote auprès des particuliers. Il est vrai qu'au-delà du phénomène de mode, la technique a aussi progressé. Car longtemps très chargé en sable, ce revêtement n'offrait pas une bonne qualité de jeu et mettait presque 24 heures à sécher après la moindre averse. Aujourd'hui, les nouveaux gazons contiennent, à la place du sable, des fibres et des petites billes de caoutchouc. Esthétique, adapté à un tennis de loisir, il offre en plus une longévité quasi infinie. Ne nécessitant presque aucun entretien, il demande en contrepartie un investissement initial de 45000 €.

Le retour de la terre battue.

"Must" des courts de tennis pour son confort et la finesse du jeu, surface du mythique tournoi de Roland-Garros, la terre battue a longtemps été délaissée. Très contraignante, la version traditionnelle, composée d'une couche de calcaire finement broyée sur laquelle est déposée une pellicule de brique pilée destinée à obtenir la fameuse couleur rouge, nécessite, pour conserver ses qualités, un arrosage quotidien. De plus, un budget annuel d'entretien estimé à 4 570 € – le terrain devant être régulièrement rénové en totalité – achevait de rebuter la plupart des particuliers.

Depuis peu, des professionnels ont breveté des procédés originaux qui permettent de bénéficier des avantages de la terre battue sans en supporter tous les inconvénients. Le calcaire est ainsi remplacé par un produit minéral alvéolé (le Soft-Tennis) ou par du sable graniteux mélangé à un liant (le Go-Tennis). Ces modifications permettent de n'humidifier le terrain que lorsqu'il est utilisé. Dotée d'un système d'arrosage automatique intégré, cette nouvelle génération de courts en "terre" battue coûte de 38 000 à 46 000 €. Par la suite, chaque année, la couche supérieure du revêtement, dans laquelle s'accumulent divers débris (brindilles, insectes et mousse), doit être remplacée. Un coup de jeune facturé de 760 à 1 100 € par an.

Valérie Valin-Stein


Mots-clés :

PISCINE , TERRAIN DE TENNIS




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