
Au fil des années de crise, l'Etat a élaboré toutes sortes de mesures pour inciter les entreprises à embaucher. Il s'agit, le plus souvent, d'aides ciblées destinées à favoriser la réinsertion, mais obligeant l'employeur à s'engager.
Cet article énumère cinq mesures destinées à relancer l’emploi : l’apprentissage, le contrat de qualification, le contrat initiative-emploi, le temps partiel et l’aide au premier salarié. Un schéma permet de visualiser les aides en fonction du profil du salarié.
En premier lieu, l’apprentissage, destiné aux jeunes de 16 à 26 ans, qui bénéficie de nombreux avantages financiers : salaire faible, prime à l’embauche, exonération de cotisations sociales et dispense de taxe sur les salaires. En contrepartie, il permet à l’apprenti de se former.
Le contrat initiative-emploi (CIE), quant à lui, offre, outre des aides de l’Etat , une grande souplesse dans le choix du contrat. Le CIE concerne les chômeurs de longue durée.
Existe aussi l’abattement de 30% sur les cotisations sociales patronales pour le travail à temps partiel. Ce dispositif ne concerne plus, depuis la loi sur les 35 heures, que les petites entreprises.
L’article détaille aussi l’aide pour l’embauche d’un premier salarié qui permet une exonération d’une partie des cotisations patronales pour la fraction de salaire égale au SMIC.
Enfin, toutes les entreprises peuvent bénéficier d’une réduction dégressive des cotisations de sécurité sociale pour les bas salaires.
Attention toutefois, ces aides ne sont pas forcément cumulables entre elles.
Indices & chiffres
Modèles de lettres
Papiers à conserverVous êtes abonné au Particulier
(magazine papier) mais vous n’avez pas encore activé votre espace :