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Test comparatif : 6 lecteurs DVD portables

Test comparatif : 6 lecteurs DVD portables
Avril 2007
Le Particulier pratique n° 323, article complet.
Auteur : PRUGNARD (Ghislain)

Six lecteurs de DVD portables, classiques ou double écran, de 249 à 549 €.Testés en utilisation fixe et mobile, ą partir des sources compatibles avec chaque modŹle : DVD préenregistrés et DVD de tests et mesures Avia, mais aussi CD et DVD gravés avec fichiers MPEG4-DivX, images fixes et fichiers audio toutes les fois que cela était possible.

Les lecteurs de DVD portables sont nés en même temps que leurs équivalents de ­salon. Mais au début, ils étaient beaucoup plus chers que ces derniers (plus de 1 000 €), à cause non pas tant de leur miniaturisation que du prix des écrans LCD associés. Aujourd'hui, la situation a bien changé, et les lecteurs de DVD portables constituent une offre parallèle à celle des versions de salon chez la grande majorité des constructeurs spécialisés.

Le marché s'est diversifié selon deux axes. Premièrement, avec l'apparition de modèles mieux adaptés à certains usages, le principal étant sûrement l'utilisation en voiture. Ils disposent alors de deux écrans indépendants ; parfois l'un d'eux intègre le lecteur de DVD, ou bien celui-ci constitue un troisième élément, à part. Ensuite, avec la possibilité de lire d'au­tres sources que les DVD préenregistrés du commerce. À cause de cela d'ailleurs, et compte tenu de l'évolution incessante de la technologie numérique, le lecteur de DVD portable ne reste plus seul sur ce créneau, ce qui ne simplifie pas forcément le choix...

En effet, quiconque souhaite acheter ce type de matériel peut légitimement se demander si d'autres maillons électroniques ne sont pas plus intéressants. Le premier concurrent des lecteurs de DVD portables est le baladeur vidéo, dont la compacité ­s'avère encore plus grande, mais pour une diagonale d'écran vraiment très réduite, et un prix de vente aussi élevé, si ce n'est plus, que celui des lecteurs les plus complets. Le second est, tout simplement, l'ordinateur portable, où cette fois l'écran est de taille plus imposante, et donc l'appareil aussi.

Pour ce test, nous avons réuni six lecteurs de DVD portables appartenant aux deux catégories : trois avec un seul écran, trois avec deux. Nous avons volontairement ­retenu des constructeurs sérieux, s'appuyant sur des réseaux de distribution importants et proposant un service après-vente correct. Mais vous verrez en rayon que les ­petites marques pullulent, notamment pour les versions double écran. Cela vient du fait que la fabrication asiatique donne naissance à des matériels identiques, ou presque, mais sous différentes marques.

Ces appareils ne se bornent pas à lire les DVD préenregistrés du commerce. Ils ­acceptent bien d'autres sources, telles que, évidemment, les CD audio, mais aussi les CD gravés, CD-R ou CD-RW. Tous reconnaissent ensuite des DVD gravés ; cependant, certains s'en tiennent au standard DVD-R/RW, là où d'autres (Hyundai, Nice to People, Philips) lisent en plus le standard DVD+R/RW.

Il est intéressant de noter également la présence d'une prise d'entrée USB sur les modèles It's Label et Nextbase : on pourra y brancher, éventuellement, une clé USB ou un disque dur chargés de ­fichiers compatibles. It's Label, encore, et Toshiba disposent aussi d'un lecteur de cartes mémoire, parfait pour visionner des photos, ou stocker des fichiers audio-­vidéo, compte tenu de la capacité toujours accrue des cartes mémoire. Nextbase va plus loin puisque son écran-lecteur autorise l'ajout de modules optionnels enfichables sur un de ses ­côtés. Le catalogue en prévoit déjà un pour la réception TV en TNT, et un autre ­d'émission par infrarouge du son, ce qui permet d'utiliser des casques sans fil ; une solution très pratique, et sûre en voiture.

Tous nos lecteurs DVD portables reconnaissent également le format vidéo ­générique MPEG4, plus connu sous le nom de DivX. Une remarque s'impose à ce ­sujet : concrètement, il n'y a pas de différence fondamentale entre MPEG4 et DivX. Simplement, le DivX est désormais un format “officiel”, et son utilisation par les mar­ques nécessite l'achat d'une licence. Or, tous les constructeurs n'acceptent pas ­encore de passer sous les fourches caudines de DivX (en fait, un lecteur MPEG4 lira aussi le format DivX). L'intérêt ­majeur du MPEG4-DivX réside dans une compression plus élevée des données des ­fichiers ; on réussit ainsi à faire tenir un film entier sur un seul CD gravé. La qualité est théoriquement moins bonne ­qu'avec le standard des DVD mais, en pratique, les algorithmes de compression ­s'améliorent sans cesse, et offrent désormais des résultats surprenants. De plus, ici, les petits écrans sont beaucoup plus ­indulgents à l'égard de la qualité de la source vidéo que les grands écrans de 82 cm de diagonale ou plus.

Il n'y a pas si longtemps, parler de DivX ou de MPEG4 revenait, ­purement et simplement, à encourager le piratage des films par téléchargement sur Internet. C'est­­ aujourd'hui terminé : on peut, en ­effet, télécharger gratuitement ou pour un prix très modique, le plus légalement du monde, des émissions déjà passées à la télévision, ou même des films ou des clips vidéo. C'est d'ailleurs un des nouveaux atouts de ces lecteurs de DVD portables, auquel on ne pense certainement pas ­encore assez. Mais cela sous-entend aussi la possession, en parallèle, d'un ordinateur disposant d'une liaison Internet rapide, et une bonne maîtrise du téléchargement, du traitement, puis de la gravure ou du stockage des fichiers sur des supports numériques amovibles.

En plus de ces diverses possibilités, les modèles figurant dans notre test ­lisent le format audio compressé MP3 et, plus rarement, celui spécifique de Microsoft, le WMA (Windows Media Audio). Tous, ­enfin, acceptent d'afficher des photos au standard JPEG.

Autre avantage non négligeable avec ces appareils portables, ils font office de lecteurs de DVD classiques, il suffit de les brancher sur un téléviseur. Ici, Hyundai est le seul à disposer d'une prise Péritel, ce qui simplifie l'opération. Les autres nécessitent des câbles spéciaux, mais qui sont fournis d'origine. Mention spéciale aussi au Philips, qui offre une véritable sortie au standard vidéo Composantes, compatible avec le mode de balayage progressif ; on ­rejoint ici vraiment la qualité d'affichage vidéo des lecteurs de DVD de salon, sur les téléviseurs à écran plat les plus performants. Tous les appareils acceptent également une source externe. Ainsi, on pourra, éventuellement, y connecter un tuner TV (câble, satellite, TNT), un ­caméscope ou une console de jeux.

En ce qui concerne le son, les deux prises casque indépendantes toujours disponibles s'avèrent très utiles, surtout dans les transports en commun (train, avion), ou même en voiture. On constate aussi, sur les six modèles testés, la présence d'une sortie audio numérique : celle-ci permet de ­récupérer le signal audio numérique multicanal, pour décodage Dolby Digital ou DTS, mais uniquement via un matériel externe. Il s'agit là encore d'assurer la totalité des fonctions nécessaires lorsque l'appareil est utilisé comme lecteur de salon. Enfin (mais est-il besoin de le préciser ?), tous possèdent une prise électrique externe, le transformateur d'alimentation secteur faisant partie des accessoires d'origine.

Par Ghislain Prugnard


Mots-clés :

DVD , LECTEUR DE DVD , MATERIEL AUDIOVISUEL




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