Recourir à un prêt à la consommation pour payer des travaux dans sa résidence principale ou secondaire a un coût de plus en plus élevé. D'autres modes de financement sont accessibles, à un coût moins élevé. Cet article présente sous forme d'encadrés les prêts existants (coût, montant maximal et durée du financement pour un emprunt de 3 000 euros sur 1 an, 8 000 euros sur 3 ans et 20 000 euros sur 7 ans) classés en 3 catégories : - les crédits tous travaux : prêt à l'amélioration de l'habitat des caisses d'allocations familiales (CAF), prêt Arrco-Agirc des caisses de retraite, prêt d'épargne logement pour les titulaires d'un compte épargne logement (CEL) ou d'un plan d'épargne logement (PEL), prêt personnel BFM liberté de la Banque fédérale mutualiste et prêt bancaire à la consommation ; - les prêts liés à des travaux favorisant les économies d'énergie : prêt de développement durable pour les bénéficiaires du crédit d'impôt écologique, prêt à taux zéro écologique (éco-PTZ ou éco-prêt ou prêt vert), prêt Dolcevita économies d'énergies pour les clients de GDF Suez, prêt Rénovation bleu ciel d'EDF ; - les prêts attribués par l'agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (Anah), les collectivités locales (régions, départements ou communes) ou les fabricants d'équipements (chaudières, fenêtres). Un tableau compare les prêts de développement durable proposés par 10 grandes banques (BNP Paribas, Bred Banque populaire, Caisse d'épargne, CIC, Crédit agricole, Crédit mutuel, HSBC, La Banque Postale, LCL et Société Générale) : caractéristiques du crédit, taux effectif global (TEG) et coût du crédit pour un emprunt de 3 000 euros sur 1 an, 8 000 euros sur 3 ans et 20 000 euros sur 7 ans.
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