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Comment choisir une bonne auto-école

Juin 2002
Le Particulier n° 955, article complet.
Auteur : DESHAYES (Sylvain)

Un bon établissement est celui qui forme de bons conducteurs. Le moins cher n'est pas forcément le meilleur. En revanche, l'agrément officiel, la nature du contrat proposé, voire le label Qualicert, constituent des critères de choix plus sérieux.

Facile de décrocher son permis de conduire ? Pas si sûr. À l'examen, un candidat sur deux seulement réussit aux épreuves de conduite du permis B (permis automobile). Plus précisément, selon les chiffres publiés par le ministère des Transports, 53,1 % des 1 455 729 candidats qui se sont présentés à ces épreuves en 2000 ont été reçus. Ce taux global cache, naturellement, de fortes disparités entre les différents départements. Les candidats du Gers, par exemple, affichent un taux de réussite presque deux fois supérieur à celui que connaissent les apprentis conducteurs de Seine-Saint-Denis : 76,25 % contre 42,54 %. Bien entendu, le principal facteur de réussite réside dans le choix d'une "bonne" auto-école. Or, ce choix, très important pour le futur candidat, est d'autant plus difficile à effectuer qu'il existe environ 12 700 établissements en France. Aujourd'hui, le critère de sélection le plus fréquent, mais aussi le plus difficilement mesurable, est la notoriété. Le choix se porte en effet le plus souvent sur une auto-école installée depuis longtemps et dont la qualité de l'apprentissage bénéficie d'un bouche à oreille favorable, entretenu par les témoignages de ses anciens élèves. Mais la bonne réputation ne suffit pas. Il faut aussi savoir repérer certains critères de qualité nettement plus objectifs.

A-t-on intérêt à choisir l'auto-école la moins chère ?

Absolument pas. Souvent jeunes, les candidats sont attirés un peu trop facilement par les prix d'appel très bas que certaines auto-écoles affichent en vitrine. Les professionnels sérieux déplorent cette pratique des prix cassés. "Un forfait à moins de 450 € cache souvent des pièges pour les clients", regrette Jean Darrigrand, président du Centre d'éducation routière (CER), qui regroupe 420 auto-écoles. En effet, les tarifs affichés correspondent à un forfait dans lequel est inclus, le plus souvent, l'apprentissage du code (cours, tests, et, parfois, apprentissage à l'aide d'un ordinateur), un kit pédagogique (livret d'apprentissage et, parfois, code de la route), une inscription à l'examen théorique (code) et pratique (conduite), ainsi que 20 heures d'apprentissage de la conduite. C'est la réglementation qui impose ce minimum d'heures au volant. Toutefois, dans les faits, la moyenne nationale pour décrocher le fameux papier rose se situe entre 27 et 28 heures d'apprentissage. Il ne faut donc pas se contenter de regarder le prix du forfait en partant de l'idée que cette somme sera suffisante. Mieux vaut anticiper et se renseigner sur les tarifs complets. En particulier, sur le prix de la leçon de conduite supplémentaire, dont le tarif se situe, le plus souvent, entre 30 et 35 € à Paris et en région parisienne, et entre 25 et 31 € en province. Gare aussi aux tarifs des réinscriptions aux examens théorique et pratique en cas d'échec. Il faut en effet compter entre 50 et 100 € par examen selon les auto-écoles. Enfin, on trouve encore des forfaits qui n'incluent pas le matériel pédagogique, comme le livret d'apprentissage et le code de la route, que les candidats doivent alors se procurer par leurs propres moyens.

Avant de passer la porte d'une auto-école, vérifiez que l'affichage en vitrine est correct. Les professionnels ont, de par la loi, une obligation d'information de leurs clients (arrêté du 21.12.95 modifiant celui du 19.6.87, JO n° 32 du 7.2.96, p. 1980). Toutes les prestations (avec leur dénomination précise), ainsi que leur prix (forfait, leçons...) doivent faire l'objet d'un affichage visible de l'extérieur de la boutique. Une auto-école qui ne respecterait pas cette obligation doit inciter à la prudence.

Les tarifs des auto-écoles étant libres, il est indispensable d'additionner les différentes dépenses : prix du forfait, leçons supplémentaires, voire une ou deux inscriptions aux examens en plus (voir nos simulations pp. 74 et 75). Et de comparer plusieurs prestataires. Toutefois, le seul aspect financier ne saurait constituer un critère de choix suffisant.

Quelles garanties doit présenter une auto-école ?

L'exploitation d'une auto-école est une activité encadrée. Tout établissement doit être titulaire d'un agrément délivré par la préfecture (art. L.213-1 du code de la route). Le numéro d'agrément doit être affiché de manière visible dans le local de l'auto-école. De même, cette information doit figurer sur les publicités et les documents remis aux futurs candidats qui viennent se renseigner. Si vous avez un doute, faute d'un affichage correct ou en cas d'indications imprécises sur les documents diffusés, vous pouvez vérifier si le gérant de l'établissement concerné est bien en règle auprès du service chargé des permis de conduire de votre préfecture. De plus, l'agrément délivré par la préfecture doit être renouvelé tous les 5 ans. À cette occasion, les exploitants sont tenus de justifier des moyens matériels qu'ils mettent en œuvre pour assurer un bon apprentissage de la conduite (locaux suffisants, nombre et équipements des véhicules...) et doivent faire preuve de leurs capacités à gérer une auto-école.

Les auto-écoles doivent-elles souscrire une assurance contre leur défaillance financière ?

Ce type d'assurance (la "garantie financière") a le mérite, en cas de défaillance de l'auto-école, d'indemniser les candidats au permis. Si, à la suite d'un dépôt de bilan, un établissement ferme ses portes, elle permet de rembourser aux élèves les sommes qu'ils ont versées pour des prestations dont ils n'ont pas bénéficié. Sans cette garantie financière, les candidats n'auraient que peu d'espoir de revoir une partie de leurs paiements. Mais, contrairement à ce qui est prévu pour d'autres professions (agents de voyages ou immobiliers), ce type d'assurance n'est pas obligatoire, et les exploitants d'auto-écoles sont libres d'en souscrire ou pas. En revanche, ils doivent mentionner s'ils présentent ou pas cette garantie financière.

Concrètement, encore peu de professionnels proposent une garantie financière. Les 420 auto-écoles du groupement des CER font figure de pionnières avec leur garantie lancée fin 2001. Un autre groupement, l'association École de conduite française (ECF), qui fédère 1 200 auto-écoles, prépare une garantie financière qu'elle devrait présenter au plus tard au mois de septembre prochain. Cependant, pour une auto-école, le fait d'appartenir à un réseau permet de limiter pour ses clients les risques de sa propre défaillance. L'ECF, par exemple, garantit aux candidats qui se retrouvent ainsi privés de leur auto-école une prise en charge par un autre établissement du groupe. "L'appartenance à un réseau est un "plus" pour le consommateur", confirme Philippe Malpièce, du Conseil national des professions de l'automobile (CNPA). Mais il s'agit parfois d'un avantage théorique, car, dans la pratique, l'auto-école proposée en remplacement peut être éloignée du domicile du candidat, surtout en province. Il devra alors effectuer des déplacements importants pour suivre ses cours.

Un taux de réussite aux examens élevé est-il un gage de qualité ?

L'argument du taux de réussite élevé, souvent mis en avant par les professionnels, doit être considéré avec prudence. D'abord parce que cette information est difficile à vérifier. Seuls les services chargés des permis de conduire dans les préfectures peuvent la donner avec certitude. Ensuite, parce que le taux de réussite ne traduit pas toujours la qualité de l'enseignement. "Il est parfois plus facile d'apprendre à passer l'examen que de bien apprendre à conduire", remarque Gérard Acourt, président des ECF. Même son de cloche du côté de la sécurité routière où l'on remarque que le chiffre brut ne donne pas une indication claire. Seul le taux de réussite au premier examen peut servir d'indicateur, car une bonne auto-école ne présentera un candidat que lorsque celui-ci sera vraiment prêt. À l'inverse, une auto-école dont ce taux est nettement plus bas que la moyenne du département a probablement tendance à présenter trop rapidement des candidats insuffisamment aguerris, de façon à leur facturer ensuite d'autres prestations (cours, réinscription aux épreuves...).

Une auto-école doit-elle disposer du label Qualicert ?

Obtenir ce label est, certes, un critère de qualité, mais il n'est pas obligatoire. Le label Qualicert est le résultat d'une initiative prise par une auto-école qui s'est engagée dans une démarche de qualité sur l'accueil, l'information, le suivi des candidats, entre autres. Au total, 130 points sont ainsi contrôlés régulièrement par Qualicert, un organisme certificateur agréé indépendant, qui veille au respect d'un cahier des charges très strict. Toutefois, l'aspect pédagogique ainsi que le taux de réussite aux examens ne sont pas pris en compte. "Les candidats au permis recherchent des établissements dans lesquels ils ont confiance. Avec ce label, nous leur exprimons notre volonté de les prendre en charge sérieusement", souligne Nathan Gasman, de Nat-Auto-école à Paris. Pour le moment, il n'existe que 44 auto-écoles certifiées Qualicert en France car le processus de certification coûte cher aux professionnels et leur demande un important effort de rigueur.

Faut-il signer un contrat avec l'auto-école ?

Oui, c'est obligatoire (art L.213-2 du code de la route ; ordonnance du 22.12.00). Mais avant de signer un contrat avec une auto-école, il est conseillé de visiter plusieurs établissements. Toute auto-école a le devoir d'informer le consommateur qui en fait la demande. La documentation remise lors d'un premier contact doit notamment comporter la dénomination précise, le contenu et la durée des prestations, ainsi que les conditions de la formation, de présentation aux examens et la constitution du dossier pour la préfecture.

Une fois le choix de l'établissement effectué, vous pourrez discuter du contrat fixant vos futures relations avec votre auto-école. C'est en particulier le moment de demander un certain nombre de précisions. Ainsi, l'estimation du nombre d'heures nécessaires à la formation, qui dépend de l'évaluation par l'auto-école de vos capacités et de votre personnalité, mais qui doit rester réaliste. Autre aspect important : il doit être précisé qui, de l'élève ou de l'auto-école, s'occupera des démarches administratives à effectuer pour les examens. Attention également aux conditions de résiliation du contrat en cas de changement d'auto-école (voir p. 78). Enfin, faites préciser les conditions de paiement : le règlement de votre forfait en une seule fois est à proscrire, le fractionnement en trois versements au minimum est conseillé.

La conduite accompagnée est-elle le meilleur moyen d'apprendre à conduire ?

Oui, incontestablement. L'apprentissage anticipé de la conduite (AAC) s'adresse aux candidats dès l'âge de 16 ans (art. R 211-5 du code de la route et arrêté du 14.12.90, JO n° 11 du 13.1.91). Il se décompose en plusieurs étapes. Après une évaluation de départ, le candidat doit suivre une formation théorique (code), ainsi qu'un minimum de 20 heures de conduite. Muni d'une attestation de formation, l'élève doit ensuite conduire pendant 3 000 km, avec un accompagnateur âgé de 28 ans au moins et titulaire du permis depuis au moins 3 ans. Le candidat doit coller, à l'arrière de la voiture qu'il conduit, l'inscription "Conduite accompagnée". Au cours de cette période, deux rendez-vous pédagogiques avec l'auto-école sont obligatoires, en présence de l'accompagnateur. D'une durée totale de 6 heures, ils ont pour objectif de faire le point sur la formation reçue. Le premier a lieu vers les 1 000 premiers kilomètres et le second après les 3 000 km. Enfin, à condition d'avoir atteint l'âge de 18 ans et obtenu le code, le candidat peut passer l'épreuve de conduite 5 fois au maximum, dans un délai de 3 ans à dater de l'obtention du code. Attention, il est obligatoire de demander son acord à l'assureur du véhicule que conduira l'apprenti conducteur, avant de s'engager dans l'AAC. Une garantie spéciale devra être souscrite, le plus souvent sans surcoût. Mais certains assureurs la facturent tout de même. De plus, au cours des 3 000 km de conduite accompagnée, si l'apprenti conducteur a un accident dans lequel sa responsabilité est engagée, les assureurs appliquent parfois une franchise "conducteur novice" plus élevée que celle du contrat initial. Mieux vaut donc se renseigner sur les conditions de garantie prévues.

En ce qui concerne le coût, l'AAC revient a priori un peu plus cher qu'une formation classique. Elle peut aussi représenter une contrainte pour les parents qui doivent accompagner leur enfant pendant 3 000 km. Mais, tout compte fait, elle présente beaucoup d'avantages. Le jeune peut ainsi se familiariser, sur la durée, avec toutes les situations : ville, campagne, grande route, autoroute. Dans la mesure où l'accompagnateur se trouve correctement sensibilisé et motivé par la formation du candidat, l'AAC est, de l'avis des pouvoirs publics et de nombreux professionnels, le meilleur système pour apprendre à conduire. En 2000, un candidat sur quatre environ avait choisi l'AAC avec un taux de réussite à l'examen bien supérieur à celui d'une formation classique (73,4 % contre 53,1 %). Enfin, plusieurs assureurs n'imposent pas de surprime "jeune conducteur" aux titulaires du permis qui ont été formés avec l'AAC. Pour les candidats qui ne peuvent ou ne veulent pas suivre cette voie, le choix d'une auto-école qui propose l'AAC paraît judicieux car, même pour l'apprentissage classique, c'est un signe de qualité.

La qualité de l'enseignement doit-elle répondre à des critères précis ?

Oui, bien sûr. Ces éléments sont disponibles dans plusieurs documents. Tout d'abord, dans le Programme national de formation à la conduite, qui est le document de référence sur l'enseignement de la conduite, édité par la Documentation française (au prix de 7,62 €), et qui détaille par le menu tout ce qu'un candidat devrait connaître. Ensuite, de façon plus pratique, ils figurent dans le livret d'apprentissage, qui est obligatoirement remis au candidat au début de sa formation et qui liste avec précision les différentes étapes et les objectifs à atteindre (arrêté du 23.4.91, JO n° 114 du 17.5.91). Ce livret, qui doit être rempli par le moniteur après chaque leçon de conduite, est aussi le moyen de faire le bilan sur la progression de l'élève et de dialoguer avec l'enseignant. Enfin, l'auto-école doit obligatoirement remplir une fiche de suivi de formation, qu'elle conserve, et qui retrace les différentes étapes de l'apprentissage. La mise à jour régulière du livret d'apprentissage et de la fiche de suivi, accompagnée d'explications argumentées, constitue un indicateur important du sérieux d'une auto-école.

En ce qui concerne le code, les cours doivent se dérouler en présence d'un enseignant. Trop d'auto-écoles se contentent de projeter sur un écran des séries de tests, sans aucune explication. La présence d'une personne compétente pour commenter les situations rencontrées par l'élève et pour répondre à ses questions est indispensable.

S'ils ne permettent pas de sélectionner a priori une auto-école, ces éléments représentent toutefois une bonne mesure de la qualité de la prise en charge de l'élève au cours de son apprentissage.

Peut-on changer d'auto-école en cours de formation ?

Si vous déménagez ou si l'enseignement dispensé par votre auto-école ne vous convient pas, vous avez la possibilité de changer d'établissement en cours de route. Toutefois, s'il s'agit d'un simple problème de relation avec le moniteur, vous pouvez demander à changer de formateur... à condition que l'auto-école utilise les services de plusieurs enseignants. Dans ce cas, il est préférable d'étayer votre demande par des arguments précis (retards répétés du moniteur ou progression pédagogique fantaisiste, par exemple). Ce n'est que si vous ne parvenez pas à obtenir gain de cause que vous pouvez envisager de partir.

Mais attention : un changement d'auto-école peut révéler quelques mauvaises surprises. Celle-ci peut, par exemple, vous facturer des frais de clôture de dossier. Cette pratique n'est discutable que si ces frais ne sont pas expressément prévus par le contrat. De plus, elle est en droit de vous réclamer les sommes prévues dans le contrat (en cas de forfait), sauf si vous pouvez invoquer un cas de force majeure. Dans la pratique, il vaut mieux discuter. Un candidat de bonne foi sera plus crédible pour récupérer les sommes pour lesquelles il n'a pas bénéficié de prestations. S'il est inscrit dans un réseau qui dispose de plusieurs auto-écoles dans la région, il lui sera plus facile d'aller dans un établissement appartenant à la même enseigne, sans avoir à payer un autre forfait, en cas de déménagement par exemple.

Dans tous les cas, l'auto-école doit restituer le document administratif dit "02" qu'elle conserve habituellement, mais qui appartient au candidat. Sans lui, il est impossible de se présenter aux épreuves.

Enfin, en cas de conflit grave avec une auto-école, vous pouvez aussi alerter les pouvoirs publics. Si le problème est de nature commerciale (tarifs, publicité...), vous pouvez saisir la Direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DDCCRF). Pour un litige sur les aspects pédagogiques ou encore sur les moyens matériels de l'auto-école (défaut de sécurité des voitures, par exemple), il faut alerter la préfecture.

À quel moment puis-je passer l'examen de la conduite ?

Dans l'idéal, quand le formateur et l'élève sentent tous les deux que le moment opportun est venu, grâce justement aux fiches de suivi et aux indications portées sur le livret d'apprentissage. Ce qui suppose une certaine relation de confiance. Si ce n'est pas le cas, avant de prendre une décision unilatérale, il vaut mieux connaître quelques règles de base.

Tout d'abord, on ne peut passer son examen de conduite que si on a réussi préalablement l'épreuve de code. Ensuite, certains délais sont incompressibles. Ainsi, l'épreuve théorique du code ne pourra être passée qu'un mois après l'enregistrement par la préfecture de la demande faite par l'auto-école. Une fois le code obtenu, il faut respecter un délai de 2 semaines avant de passer l'épreuve de conduite. Enfin, en cas de réinscription à l'épreuve de code ou de conduite, 2 semaines devront s'être écoulées avant de repasser ces examens.

Une fois ces règles connues, en principe, un candidat peut demander à passer l'épreuve de conduite dès qu'il a achevé les 20 heures de cours que la loi rend obligatoires. L'auto-école ne peut lui refuser cette présentation à l'examen. Mais pour être en mesure de passer l'épreuve pratique dans des délais raisonnables, il est plus prudent d'avertir le moniteur bien avant la fin du forfait. L'auto-école pourra ainsi prendre les dispositions nécessaires, car le nombre de places d'examen disponibles est limité. De plus, les auto-écoles donnent souvent la priorité aux candidats qu'elles jugent prêts. cependant, la volonté de passer cette épreuve coûte que coûte, dès la vingtième heure d'apprentissage effectuée, peut se révéler assez coûteuse. Il faudra sans doute reprendre plusieurs cours de conduite (facturés en plus du forfait) et s'inscrire à nouveau à l'épreuve pratique. Le nombre de passages de la conduite est limité : une fois le code obtenu, le candidat peut passer cette épreuve 5 fois dans un délai de 2 ans. Au-delà, il devra repasser le code.

Sylvain Deshayes

Mots-clés :

AUTO-ECOLE , AUTOMOBILE




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