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Côte d'Azur • Provence • Alpes du Sud

Janvier 2005
Le Particulier n° 984, article complet.

Pour bénéficier d'un bel environnement méditerranéen au pas de sa porte, il faut y mettre le prix. Mais de bonnes surprises restent encore possibles.

Toujours plus d'amateurs, pour des biens toujours plus chers Sous l'effet de la prolongation de la ligne TGV jusqu'à Marseille, et de la très forte demande de la clientèle parisienne et étrangère, les prix dans ces régions, qui partaient pourtant de haut, ont véritablement décollé. Pour les seuls 12 derniers mois, selon les chiffres publiés par les notaires de la région, les maisons anciennes ont enregistré une hausse de 9,7 % dans les Alpes-de-Haute-Provence et de 10,1 % dans les Bouches-du-Rhône, par exemple. Très ponctuellement, les petits budgets peuvent espérer de bonnes surprises : Claude Lombard, de l'agence du même nom, à Saint-Raphaël (83), vient, par exemple, de vendre 90 000 €, un deux pièces avec vue sur le port et parking. Pour une maison, en revanche, il faut prospecter loin du bord de mer, comme dans certains coins des Alpes-Maritimes, bien que ce département soit le plus cher du Sud-Est, avec un prix moyen de 343 000 €, pour 4/6 pièces sur un terrain de 1 500 m2 environ. Michel Pagès, notaire à Nice, conseille la vallée de la Vésubie, où de petites maisons de village, sans jardin, et avec beaucoup de travaux, se négocient aujourd'hui 40 000 €. Claude Pascal, président de la Fnaim des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes, préconise quant à lui d'acheter dans des stations-villages du Queyras, ou dans des hameaux, autour de Gap. Autre secteur à explorer, l'extrême est du Vaucluse (84), entre Manosque et Sisteron, où d'anciennes propriétés agricoles à rénover, avec vue et 2 hectares de terrain environ, s'échangent 200 000 €. Plus à l'ouest, la Drôme n'offre hélas plus guère d'opportunités à petits prix, sauf dans des villages limitrophes du Vercors, là où les paysages – et le climat – n'ont plus rien à voir avec les champs de lavande et d'oliviers. Pour plus de soleil, à Nyons par exemple, ville réputée pour son huile d'olive, il faut compter un budget minimal de 250 000 € pour une villa classique des années 70 ou 80, sans charme particulier. Quant au Lubéron, la progression des prix atteint des sommets : + 33 % en un an, selon la chambre régionale des notaires. Si une belle maison du XVIIIe siècle, de 190 m2 y est en vente à 297 000 €, ce petit prix – pour la région – a une explication simple : malgré une très belle vue sur les environs, cette habitation de village n'offre qu'une petite cour intérieure !


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