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Pour doper votre épargne, orientez-la vers la Bourse

Pour doper votre épargne, orientez-la vers la Bourse
Juin 2007
Le Particulier n° 1014, article complet.
Auteur : CLEMENT (Catherine)

Pour atténuer la baisse des rendements des placements sûrs, en particulier l'assurance vie en euros, il est tentant de s'intéresser à des placements plus rentables mais plus risqués, tels que les actions. Reste à bien choisir les supports sur lesquels investir.

Rendement moyen : 7 %

Les actions arrivent en tête des placements

Le placement sans risque le plus rémunérateur, l'assurance vie en euros, voit ses rendements décroître inexorablement. L'an dernier, même les meilleurs contrats n'ont pu dépasser 4,50 % (voir le no 1011 du Particulier). La plupart ont offert autour de 4 %, avant prélèvements sociaux et impôt éventuel. De quoi chercher ailleurs des solutions pour doper les performances de son épargne. Sur le long terme (5 ans et plus), deux types d'investissements se disputent la vedette. Le premier est l'immobilier, dont la rentabilité globale (plus-values et loyers) s'est située ces dernières années entre 5 et 10 % par an environ.

Mais la période actuelle est mal choisie pour entrer sur ce marché : les prix des logements ont atteint des niveaux records et tendent aujourd'hui à se stabiliser. Une situation qui pèse sur le rendement (les loyers n'ayant pas augmenté dans les mêmes proportions) et réduit les perspectives de plus-values, même si les professionnels de l'immobilier ne prévoient pas un retournement du marché. L'autre placement phare sur le long terme est la Bourse. Sur une longue période, un tel placement peut rapporter entre 6 % et 8 % par an en moyenne, avec toutefois d'importantes fluctuations à la baisse ou à la hausse, selon les années.

Consacrez aux actions de 20 à 30 % de votre patrimoine financier.

Pour entrer en Bourse, la conjoncture est aujourd'hui moins propice qu'en 2003, quand les marchés d'actions étaient au plus bas, car ils ont depuis rattrapé leur retard. Ils ne sont plus sous-évalués, même s'ils ne sont pas à un niveau élevé : les grandes valeurs européennes, par exemple, se paient aujourd'hui en moyenne autour de 14 fois leurs bénéfices (c'est-à-dire qu'il faut 14 ans pour récupérer sa mise, ce qui équivaut à environ 7 % de rentabilité). Les actions ont, en outre, profité jusqu'à présent d'une croissance mondiale forte et de l'envolée des bénéfices des entreprises, mais ces deux facteurs devraient marquer le pas. C'est pourquoi, tout en restant optimistes pour le moyen terme, les professionnels prévoient une progression désormais moins forte et surtout moins régulière. De fait, à deux reprises – au printemps 2006 et en février-mars 2007 –, les Bourses mondiales ont essuyé de sévères corrections, avant de repartir de plus belle. Dans ce contexte, mieux vaut doser ses investissements avec soin. Une démarche prudente consiste à investir en actions de 20 à 30 % de son patrimoine financier, et à conserver le reste sur des placements sans risques, comme l'assurance vie en euros. Vous pourrez ainsi améliorer le rendement global de votre épargne si la Bourse continue à progresser, tout en limitant les pertes si elle baissait. Si vous souhaitez doper davantage ses performances, quitte à accepter de voir votre capital varier plus fortement dans le temps, vous pourrez aller jusqu'à 50 %, voire 60 %. À condition cependant de disposer d'une épargne assez importante et de n'investir en Bourse que des sommes dont vous êtes certain de ne pas avoir besoin à une échéance précise. Sans cette précaution, vous pourriez vous voir contraint de revendre à un moment où les cours ont chuté, sans pouvoir attendre une reprise.

Préférez les Sicav et fonds communs de placement aux actions "en direct".

L'investissement en actions comportant par nature des risques, il importe d'essayer de les minimiser. À moins d'avoir l'envie, le temps et les compétences de choisir vous-même vos actions, et décider quand acheter et revendre, il vaut mieux acquérir des parts de fonds de placement (FCP) ou des Sicav. Ces fonds, pilotés par des gérants professionnels, détiennent, selon leur importance, entre une trentaine et plusieurs centaines de titres. Les fonds investis en actions de la Zone euro sont les plus rassurants, car ils répartissent leurs investissements sur les 13 pays qui en font partie, sans risque de change puisque toutes ces valeurs sont libellées en euros. Très voisins, les fonds en "actions européennes" offrent des opportunités plus étendues car ils incluent des pays qui n'ont pas adopté l'euro, notamment le Royaume-Uni et la Suisse, avec un risque de change qui reste minime. Ces fonds peuvent donc constituer la base de votre portefeuille. Ces dernières années, ils ont, en outre, affiché de meilleurs résultats que ceux dédiés aux actions américaines ou internationales (en fait, souvent largement investis aux États-Unis).

Certains estiment néanmoins intéressant de mettre progressivement en portefeuille jusqu'à 10 % environ de fonds américains. Ainsi, Alain Bokobza, responsable de la stratégie paneuropéenne à la Société générale, prévoit que la banque fédérale des États-Unis (la "Fed") baissera ses taux d'intérêt cet été, pour redonner un peu d'entrain à l'économie du pays. Cela devrait soutenir les actions américaines qui pourraient même progresser plus vite que les actions européennes. Sebastian Paris-Horvitz, directeur de la stratégie d'investissement chez Axa IM, est du même avis, à une nuance près : il pense que la Fed ne baissera pas ses taux si vite, et qu'il faut donc patienter encore pour revenir vers ces marchés. En revanche, d'autres stratèges, comme Marc-Ali Ben Abdallah, de Crédit agricole Asset Management, estiment, au contraire, que dans les prochains mois, les Bourses européennes resteront plus performantes que Wall Street.

De plus, la performance d'un fonds en actions américaines, libellées en dollars, est pénalisée par la baisse de cette monnaie face à l'euro. Certains fonds sont couverts contre le risque de change, mais cette couverture minore tout de même leur performance. Enfin, de nombreuses sociétés de gestion conseillent de consacrer environ 5 % d'un portefeuille à un fonds spécialisé sur les actions japonaises, pour parier sur un rebond prochain de ces valeurs.

Visez les secteurs d'activité porteurs pour vous diversifier.

On peut également diversifier son portefeuille non pas de façon géographique, mais sur des thèmes d'investissement. Il existe en effet des fonds dédiés, par exemple, à la pharmacie, à l'immobilier, aux valeurs pétrolières, etc. Mais cette stratégie comporte des risques car, même si le secteur est judicieusement choisi au départ, il doit pourvoir être abandonné à temps, ce qui est plus délicat. Il n'est pas rare, en effet, qu'un secteur fasse l'objet d'un engouement de la part des investisseurs, avant d'être tout aussi vite délaissé, avec à la clé une chute, parfois brutale, des cours. En 2000, de nombreux épargnants ont subi de plein fouet l'éclatement de la bulle qui s'était formée autour des valeurs technologiques. Dans de moindres proportions, l'enthousiasme autour des valeurs pétrolières et des matières premières de 2005 a disparu en 2006. Il a été remplacé par l'intérêt croissant porté aux valeurs liées à l'environnement : traitement des déchets, production d'éoliennes, de panneaux solaires... Mais l'afflux de capitaux sur des sociétés peu nombreuses et souvent de petite taille fait exploser leurs cours en Bourse : ainsi, le cours de l'action Theolia, producteur d'électricité éolienne, représentait en avril dernier plus de quarante fois les profits attendus pour 2007. Facteur de risque supplémentaire, la performance des titres liés aux énergies renouvelables s'est révélée dans le passé très corrélée aux fluctuations du prix du pétrole. Par précaution, même si ce secteur a le vent en poupe, il est donc sage de n'y investir au mieux que quelques pour-cent du portefeuille, sur des fonds qui ont fait leurs preuves et qui s'intéressent au secteur dans son ensemble, comme le FCP Performance environnement. D'autres secteurs sont à considérer : "Les financières (banque, assurance...) en Europe ne sont pas très chères, et peuvent être l'objet d'opérations de fusion acquisition. Quant à la santé, les cours sont attractifs en Europe et ce secteur profitera du vieillissement de la population", souligne Sebastian Paris-Horvitz. Marc-Ali Ben Abdallah conseille aussi les télecoms, car les valorisations boursières de ce secteur sont attrayantes. En revanche, les valeurs liées à l'immobilier, qui ont beaucoup progressé en 2 ans, sont désormais moins attractives.

Choisissez le mode de gestion des fonds.

Qu'ils soient généralistes ou sectoriels, certains fonds, dits "indiciels", sont conçus pour répliquer, aux frais de gestion près, un indice boursier (par exemple le CAC 40, l'Euro Stoxx 50,...). D'autres acceptent de s'écarter de l'indice (en achetant aussi des titres qui n'en font pas partie), mais dans des proportions souvent assez faibles, afin que la performance finale en reste proche. Ces fonds sont très répandus dans les grandes banques ou les grandes compagnies d'assurances. Une variante de ces fonds est constituée par les "trackers". Leur particularité est d'être cotés en Bourse, et donc de s'acheter et de se vendre comme une action, donc de façon plus souple que des parts de fonds (et, en général, moins coûteuse, voir p. 31). D'autres fonds sont au contraire gérés indépendamment des indices. Leurs gérants choisissent alors des titres en fonction de leurs qualités intrinsèques. En outre, souvent, s'ils craignent une correction boursière, ils préfèrent vendre des titres et conserver jusqu'à 30 % ou 40 % de liquidités, ou bien couvrir, grâce à des techniques financières sophistiquées, le risque de chute des marchés. Résultat, pendant le krach boursier du début des années 2000, les fonds indiciels ou proches des indices ont suivi la chute de ces derniers, tandis que d'autres fonds résistaient beaucoup mieux, en particulier ceux de petites sociétés de gestion comme Richelieu Finance, la Financière de l'Échiquier, CCR Actions, ou Tocqueville Finance. Enfin, on trouve des fonds dits multigestion, dont le portefeuille n'est pas composé d'actions, mais de parts d'autres fonds sélectionnés pour leurs bonnes performances. L'idée étant qu'il vaut mieux miser sur le savoir-faire de plusieurs bons gestionnaires (ceux des fonds sélectionnés) que sur celui d'un seul.

Le compte-titres : beaucoup de souplesse, mais peu d'avantages fiscaux.

Le choix des fonds et la construction du portefeuille dépendent aussi de l'enveloppe fiscale dans laquelle vous choisirez de placer vos investissements : compte-titres ordinaire, plan d'épargne en actions (PEA) ou contrat d'assurance vie multisupport. Le compte-titres est la formule la plus souple, puisqu'il est possible d'y loger n'importe quel fonds (en actions, monétaire, obligataire...), et même des trackers, et donc de passer aisément des uns aux autres. Cela permet, par exemple, de revenir vers des fonds monétaires (sans risques) si le vent tourne en Bourse ou pour sécuriser progressivement votre épargne au fur et à mesure qu'approchera le moment où vous comptez la récupérer. En revanche, leur fiscalité est peu attractive, sauf pour les petits portefeuilles. Les plus-values réalisées quand vous revendez des titres, parts de fonds ou autres, sont en effets taxées à 27 % (16 % d'impôt plus 11 % de prélèvements sociaux) dès que le montant de cessions dépasse 20 000 € (pour 2007, la nouvelle taxation dégressive des plus-values réalisées sur des actions, en fonction de leur durée de détention, ne concerne pas les parts de fonds, voir le no 1011 du Particulier, p. 7). Ce seuil se calcule en retenant la totalité des cessions de valeurs mobilières pour l'ensemble de vos comptes-titres. Il peut donc être rapidement atteint quand le portefeuille grossit et que l'on souhaite réaliser ses profits, puiser dans son épargne, ou faire des arbitrages. Cela, surtout si vous utilisez aussi votre compte-titres pour rentabiliser vos liquidités, via un fonds monétaire (voir le no 1011 du Particulier, p. 30). Il vaut mieux alors réserver votre compte-titres à cette utilisation, et investir en Bourse de préférence dans un PEA ou une assurance vie. Toujours avec un compte-titres, si vous détenez des parts de fonds dits de distribution, qui reversent les dividendes produits par les actions qu'ils détiennent (par opposition aux fonds de capitalisation, qui réinvestissent ces dividendes, augmentant la valeur des parts), ces dividendes sont, après déduction des droits de garde, soumis aux prélèvements sociaux et à l'impôt sur le revenu. Toutefois, abattements fiscaux et crédits d'impôt allègent sensiblement la note pour les portefeuilles jusqu'à 80 000 € environ. Un couple marié ou pacsé, par exemple, ne paiera pas d'impôt sur les dividendes perçus en 2006 s'ils n'excèdent pas 6 040 €. Pour 12 000 € de dividendes, il paiera 1 430 € (si son taux d'imposition est de 40 %).

PEA et assurance vie : des contraintes, en échange d'une fiscalité douce.

Le PEA offre une fiscalité nettement plus légère, puisque les fruits de votre épargne sont exonérés d'impôt (mais pas de prélèvements sociaux). Vous pouvez donc, dans ce cadre, opérer un nombre illimité d'achats ou de ventes sans être pénalisé fiscalement. En contrepartie, vous devez attendre au moins 5 ans à partir du premier versement pour récupérer votre épargne en franchise d'impôt, ou 8 ans si vous voulez faire un retrait partiel sans clore le plan. Autre contrainte, vos versements sur un PEA sont plafonnés à 132 000 € (mais chaque membre d'un couple peut en ouvrir un). Enfin, pour être éligible à un PEA, un fonds doit détenir au moins 75 % d'actions cotées dans un des 27 pays de l'Union européenne. Ce qui interdit donc, en principe, de diversifier votre portefeuille vers les États-Unis, le Japon, etc. Pour la même raison, un PEA offre moins de possibilités qu'un compte-titres ou une assurance vie pour rémunérer les liquidités dont vous disposeriez, par exemple en période de turbulences boursières, après avoir revendu certains titres en attendant le moment de réinvestir. Il existe aussi des trackers éligibles au PEA.

Une assurance vie multisupport permet aussi de miser sur la Bourse avec une fiscalité privilégiée, mais, là aussi, avec des contraintes. Notamment, vous ne pouvez investir que sur les fonds proposés par l'assureur. Certains contrats n'en offrent que 4 ou 5, ce qui restreint sensiblement vos possibilités de diversification. D'autres contrats donnent accès à plusieurs dizaines ou centaines de fonds, pour répondre aux exigences d'une clientèle plus avertie. Dans ce cas, il est possible d'y trouver des fonds exclus du PEA, notamment investis en actions non européennes, voire des trackers. Par ailleurs, une assurance vie comporte des fonds en euros, pour faire fructifier les sommes que vous souhaitez temporairement (voir ci-dessus) ne pas investir en Bourse. En outre, le montant de vos versements n'est pas plafonné, et des retraits, totaux ou partiels, sont possibles à tout moment. En revanche, l'exonération fiscale des gains de votre épargne n'est acquise qu'au bout de 8 ans. Elle est totale si, sur l'ensemble des retraits effectués dans l'année, la part des gains représente moins de 4 600 € pour un célibataire, ou 9 200 € pour un couple marié ou pacsé. Au-delà, les gains sont taxés à 7,5 %. Les prélèvements sociaux, eux, sont dus sur la totalité des gains retirés. Enfin, vous bénéficiez des avantages fiscaux de l'assurance vie en matière de successions : à votre décès, le(s) bénéficiaire(s) que vous aurez désigné(s) recevront le capital accumulé sur le contrat, sans droits de succession jusqu'à 152 500 € (voir p. 92).

Surveillez les frais.

Si vous investissez dans des fonds de la banque qui gère votre compte ou votre PEA, vous ne payez, en général, que des frais d'entrée et des frais de gestion (ces derniers n'apparaissant pas explicitement, puisqu'ils sont prélevés sur la valorisation du fonds, qui est donc publiée nette de frais de gestion). Pour souscrire d'autres fonds, il est souvent nécessaire d'insister et de bien savoir ce que l'on veut... et, en général, payer des frais d'achat et/ou de vente ainsi que des droits de garde qui ne sont pas demandés pour les fonds "maison". C'est pourquoi il peut être plus intéressant d'ouvrir un compte-titres ou un PEA auprès d'un courtier sur Internet : leurs tarifs sont, globalement, moins élevés que ceux des banques, et ils consentent souvent des frais réduits sur une sélection de fonds, notamment issus de petites sociétés de gestion performantes. Attention cependant à bien choisir, parmi les différentes grilles tarifaires de chacun de ces courtiers, celle qui correspond le mieux à la taille de votre portefeuille et à la fréquence prévisible de vos opérations. Concernant les trackers, les frais de gestion sont souvent modestes, et ils sont dépourvus de frais d'entrée. Mais pour chaque transaction, des frais de courtage doivent être réglés à l'intermédiaire qui exécute l'opération (que ce soit votre banque ou un courtier), et des droits de garde annuels.

Sur une assurance vie, tous vos versements, quelle qu'en soit l'affectation ultérieure, supportent en principe de 2 à 5 % de frais d'entrée (parfois négociables), mais de plus en plus de contrats ne ponctionnent pas ces frais. Vous n'avez pas à payer de droits si, au sein de votre contrat, vous souscrivez des parts de tel ou tel fonds, mais vous pouvez en subir en cas d'arbitrage. De nombreux contrats, cependant, accordent un arbitrage gratuit par an.

Faites le point sur les produits dont vous disposez déjà.

Si vous détenez une assurance vie multisupport, dont, jusqu'alors, vous n'avez utilisé que le fonds en euros, examinez les fonds en actions auxquels elle donne accès. S'ils vous conviennent, l'avantage d'y investir est de bénéficier de l'antériorité fiscale de votre contrat. Ce qui ne sera pas le cas si vous en ouvrez un nouveau. Notamment, si vous avez 70 ans ou plus, la fiscalité des successions est moins favorable pour les nouveaux contrats (voir p. 92). De même, si vous détenez un PEA, que vous avez plus ou moins laissé "dormir", c'est un support à privilégier. Vous pouvez même, si l'offre de fonds de l'établissement dans lequel il est ouvert ne vous convient pas, le transférer dans un autre établissement (courtier en ligne ou autre) sans perdre son antériorité fiscale. Cette démarche est à envisager surtout si vous pensez investir en Bourse plus activement que dans le cadre d'une assurance vie, voire, l'expérience et le goût de la Bourse venant, si vous envisagez de vous lancer dans l'achat d'actions en direct plutôt qu'au travers de fonds. Enfin, que ce soit vers un compte-titres, un PEA ou une assurance vie, vous avez intérêt à y transférer progressivement les sommes que vous comptez investir, sur 6 mois par exemple, en plusieurs tranches d'un même montant plutôt qu'en une fois. De la sorte, vous n'aurez pas à vous interroger sur le moment idéal pour commencer à investir : même si une baisse se produit peu après, vous en compenserez les effets en pouvant acquérir, pour une même somme, plus de parts de fonds, leur prix ayant baissé.

Catherine Clément

 


Mots-clés :

ACTION , ASSURANCE VIE , BOURSE , FCP , PEA , PLACEMENT BOURSIER , SICAV




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