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Recourir à un artisan qualifié... sous peine de ratage

Mars 2011
Le Particulier Pratique n° 366, article complet.
Auteur : MARTIN (Claire)
  • Les spécialistes forment leurs applicateurs ;
  • Les subtilités du séchage ;
  • L’entretien, gage de longévité.

La mise en œuvre d’un béton décoratif ne doit, en aucun cas, être confiée à un maçon traditionnel qui n’aurait pas suivi une formation très pointue dans ce domaine.

Les spécialistes forment leurs applicateurs

Les distributeurs de bétons décoratifs dispensent des formations aux artisans qui souhaitent acquérir ce savoir-faire. Pour les consommateurs, cette qualification est une garantie de sérieux. Mercadier forme les professionnels à l’application des bétons décoratifs – bétons taloché, coulé –, sur sols et sur escaliers (renseignements au 04.42.26.31.69, mercadier.fr). Moderne Méthode leur propose une formation aux techniques du béton ciré, du béton “empreinte”, c’est-à-dire à motifs en relief, de la microchape, du mobilier en béton poli et de la coloration (liste des applicateurs au 01.64.36.15.26, moderne-methode.com). Marius Aurenti les initie aux procédés du mortier fin lissé et du mortier autolissant (liste des applicateurs qualifiés MA’S par régions sur mariusaurenti.com et au 04.42.71.69.47).
Les prix pratiqués par ces différents applicateurs sont assez proches. Ils varient surtout en fonction du support, selon qu’il nécessite, ou non, une préparation. Pour un sol impeccable, pouvant recevoir directement le revêtement, il faut compter, en moyenne, entre 80 et 150 € HT le mètre carré.

Les subtilités du séchage

La préparation du support est capitale. Si, par exemple, il n’est pas assez cohésif, comme un carrelage mal sondé et prêt à se décoller, il peut générer un défaut de surface du béton. Dans le cas du béton coulé, un coup de chaud ou une exposition soleil au moment du séchage peut accélérer la prise du produit à un endroit précis et y créer des microfissures. Un courant d’air sous la porte peut avoir le même résultat. “Moins graves qu’un décollement ou une fissure, ces pièges classiques sont faciles à éviter si l’on respecte bien nos fiches techniques”, précise Xavier Grindel, responsable chez Mercadier.

L’entretien, gage de longévité

Les consommateurs s’accordent à dire que l’entretien est facile : il suffit de passer un chiffon imbibé d’eau claire ou d’un shampoing spécifique vendu par le fabricant. Même écho chez les propriétaires de boutiques confrontés à un passage intense, à la différence qu’ils appliquent quotidiennement un shampoing cirant.
Dans tous les cas, il est indispensable de surveiller la porosité du produit antitache, cire ou vernis. Comment savoir si la couche de protection ne remplit plus son office ? Une couleur qui fonce au lavage indique que le béton est devenu poreux, et qu’il absorbe donc l’humidité. Il est alors temps, afin d’éviter les taches, de procéder à un nettoyage, à un égrenage et à l’application de nouvelles couches de protection. Ces opérations seront, là encore, confiées à un professionnel. En usage normal, la longévité d’un béton ciré est d’environ 10 ans.
Claire Martin


Mots-clés :

ARTISAN , REVETEMENT DE SOL , TRAVAUX




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